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 Contexte détaillé

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I'm Blake O'Connor

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MessageSujet: Contexte détaillé   Sam 16 Avr - 16:08




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☣ CONTEXTE DE SINK OR SWIM ☣

Au début, nous avions pensé que ce serait comme toutes les autres fois. Que cela ferait la une des journaux et que ça passerait sans arrêt aux informations pendant deux ou trois semaines.
Tout le monde dirait qu'une amie d'un ami l'avait eu et qu'il était resté cloué au lit pendant une semaine. Les élèves l'utiliseraient pour ne pas aller en cours et l'on parlerait de son cousin, dont le lycée était fermé à cause de ça. C'est ce que nous avions pensé.

Ça a commencé à faire du bruit après les fêtes de fin d'année. Ils ont annoncé ça à la télévision. C'était une nouvelle grippe – encore. Quelque chose de plus fort que toutes les autres fois mais qui n'était pas insurmontable. On avait l'habitude après tout, ce n'était pas la première fois.
H1N1, aviaire... on connaissait. Alors nous avons pu prendre des mesures de sécurité. Ce n'était pas comme si c'était surprenant.
Personne ne parlait plus que de cela. De cela, et la LOD. La LOD qui cherchait un antidote au virus, la LOD qui passait tout le temps à la télévision pour dire qu'ils avançaient, qu'ils y étaient presque. Mais au final, on ne savait pas vraiment qui ils étaient. Ils s'étaient implantés partout dans le monde et on voyait souvent leur président serrer la main à des hommes politiques très importants.
C'était une énorme entreprise pharmaceutique et rapidement, tous les médicaments ne vinrent plus que de là bas. Ils fournissaient tout. Et ils avaient même une milice rien qu'à eux pour les « protéger ». Le peuple, crédule, se laissa mener et ne chercha pas plus loin. La LOD était une force montante, rien de plus.


La suite est arrivée sans prévenir. Personne ne s'y attendait, pas même les forces de l'ordre, les dirigeants ou autres. Ça a fusé comme un raz de marrée, ravageant tout sur son passage sans que quiconque ne puisse faire quoi que ce soit sous l’effet de la surprise. Je ne sais plus exactement quand tout a dégénéré, je me rappelle juste qu'il faisait nuit.
Une évacuation a été annoncée, accompagnée de sirènes d'alerte. Ils disaient de ne pas paniquer et de sortir de New York City rapidement. Ils voulaient vider New York et c'était vraisemblablement le cas pour toutes les autres villes. Puis, peu après cette annonce inquiétante, ce fut là.
Ils étaient par centaine, et ça se propageait. Ma mère, mon père et moi avons essayé de partir en voiture mais il n'y avait rien à faire, tout était bouché. Les gens couraient, hurlaient dans la rue. Alors nous sommes sortis de notre véhicule et nous avons couru pour nous abriter dans un immeuble.

Ils ont attrapé ma mère. Je ne l'ai plus jamais revue.
Mon père et moi avons réussi à nous abriter dans un coin et avons attendu là que ça passe, que les cris s'arrêtent. Le lendemain matin, nous sommes sortis.
C'était terminé. Il n'y avait plus personne. Tout le monde était mort. Les corps sans vie s'entassaient au milieu des rues, il y avait des incendies partout, une odeur de mort. Un véritable cauchemar. Nous avons cherché à quitter la ville pour aller dans des endroits moins fréquentés, loin de toutes ces personnes. Parce qu'on était certains que cela allait recommencer une fois la nuit tombée. C'était l'évidence même.

Ainsi, nous avons essayé de survivre du mieux que l'on pouvait. Nous n'avons croisé personne de normal pendant deux mois. Seulement des gens transformés. Je ne me doutais pas à ce moment là qu'il pouvait s'agir d'un virus et à vrai dire, à ce moment là je m'en fichais. Tout ce qui m'importait c'était d'y échapper. Ils étaient terriblement effrayants. Leurs yeux étaient rouges comme le sang, et ils faisaient des bruits qui s'approchaient assez d'un grognement animal, mais en encore plus terrifiant.
Mais c'est ce qu'ils étaient. Des animaux. De bêtes n'ayant qu'une idée en tête : manger de la chair humaine fraiche. Ils ne vivaient que pour dévorer leurs proies.

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi à rouler, rouler sans arrêt sur la route pour rester à l'abri dans un véhicule. Des semaines, des mois. Le temps fut très long mais toujours est-il qu'un bout d'un moment, nous avons réussi à capter un message radio. Ce dernier venait d'une ville aux alentours de New York – Cleyfield – où des survivants s'étaient rassemblés pour essayer de s'organiser, de subsister en groupe.
J'ai voulu qu'on y aille. Mon père ne voulait pas. D'après lui, toute cette agitation ne ferait qu'attirer ces gens et il n'avait pas tort. Mais nous devions essayer d'y aller.
C'est ainsi que nous sommes arrivés à Crimson City.
C'était vrai que c'était un peu chaotique mais au moins, en groupe, nous nous sentions un peu plus en sécurité. Tout le monde participait comme il le pouvait à la réhabilitation de la ville. C'était long et difficile mais nous ne faisions que cela. Nous construisions le jour et nous nous défendions la nuit.
Là encore, ce train de vie a duré encore longtemps.

Puis il y eut la Live or Die corporation. La LOD. Personne ne s'y attendait, mais elle revint comme ça. D'un coup, sans prévenir. De nulle part, elle réapparaissait avec sa milice, ses dirigeants Comme s'ils s'étaient tous cachés dans un abri antiatomique et que maintenant, ils revenaient.
Ils ont commencé à s'impliquer dans la construction de Crimson City. Ils ont construit un immense mur autour de la zone où nous étions tous rassemblés. Plus aucun infecté ne passa. Infecté parce qu'ils nous expliquèrent qu'il s'agissait d'un virus et qu'ils travaillaient, d'ailleurs, à la création d'un antidote – exactement comme ils nous l’avaient promis avant. Ils nous construisirent des habitations avec de l'eau courante et l'électricité.
Ils refirent un métro ainsi que presque tous les bâtiments et rapidement, la vie fut bien plus confortable. Nous les considérions un peu comme nos sauveurs, ceux qui nous avaient rapportés notre vie d'avant.

Cependant... plus j'y pensais, plus je me disais que c'était étrange. La LOD qui revenait comme ça, de nulle part, qui nous offrait un abri, des explications, à manger, du travail... en y réfléchissant bien, c'était peut-être un peu trop gros. Lorsqu'ils commencèrent à distribuer un antidote, gratuitement pour commencer, je me suis vraiment dit qu'il y avait anguille sous roche. J'en ai parlé à mon père mais il était comme les autres et ne se posait pas de questions, chantant les louanges de la LOD dès qu'il le pouvait.

C'est à peu près là qu'Elision a fait son entrée. Au départ, ils ne faisaient que de petites apparitions sur internet. Ils posaient des questions dérangeantes, soulevaient des sujets tabous. Si la plupart des personnes préféraient tout ignorer, cela ne devint rapidement plus vraiment possible tant leurs actions prirent de l’ampleur. De mon côté, je commençais à m’interroger de plus en plus, ne sachant plus ce qui était vrai et ce qui était faux.
Enfin, Élision publia une sorte de reportage photo sur la création de l'antidote. On ne voyait pas très bien à cause de la mauvaise qualité des photos (au moins, ce n'était pas un montage) mais les cobayes, eux, on les distinguait parfaitement. Je crois que c'est cela qui a fini de me convaincre.

M'étant trouvé un petit travail dans une échoppe quelconque, je me suis débrouillée pour joindre Élision et pour les aider financièrement, ne serait-ce qu'un peu. Je ne me suis pas totalement impliquée au départ, parce que les avertissements de la Live or Die étaient formels et assez inquiétants. Ces derniers avaient pris conscience que la résistance était réellement une menace pour eux et ils essayaient de les étouffer les plus possible.
Ce fut assez difficile pour les habitants de Crimson City. Il y avait des gardes partout, ils interrogeaient sans arrêt des gens et surveillaient de près internet. Mais sans réel succès.

Mon père avait trouvé du travail chez eux. Il partait tôt le matin pour revenir tard le soir. Seulement, un jour, il est rentré chez nous avez une attitude très étrange. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé, mais il a commencé à se transformer. Il m'a sauté dessus et m'a mordu.
Puis dans un timing parfait, des miliciens sont arrivés et l'ont abattu pour ensuite m'injecter de l'antidote sans me demander mon avis.
Tout était orchestré. Ils ont tué mon père. Ils l'ont assassiné. Et moi, j'étais au milieu de tout cela.
Ils ont emporté son corps et m'ont laissé là, avec une boite pleine de seringues de rechange. Une par jour, disaient-ils. Six heures après, le besoin d'en reprendre était trop fort.

Complètement désespérée, je me suis tournée vers Élision. Je les ai trouvés et au lieu de leur parler par mail, j'ai cherché à rencontrer leurs membres, à leur parler en face. Ce fut difficile mais j'ai réussi à prendre contact avec l'un de leurs médecins, un certain Edwin. Beaucoup de gens passaient par lui.
Nous avons longuement parlé et il a accepté de me faire rencontrer leur sous-chef puisqu'il était trop tôt pour que je sois autorisée à voir le visage du fondateur. Peu de personnes connaissaient son identité.
C'est ainsi que j'ai rencontré Gunn. Celle que l'on voit comme chef à défaut de voir le vrai. C'était une femme très gentille, très douce en plus d'être incroyablement belle.
Elle s'est assurée que je n'étais pas une espionne de la LOD et m'a tout expliqué avec patience. J'ai aussi beaucoup parlé avec elle, et elle m'a dit qu'elle faisait cela pour tout le monde. Qu'elle tenait à ce que les membres d'Élision se sentent bien et informés de tout.
Elle m'a donc dit à peu près tout ce qu'elle savait sur la Live or Die, bien que je me doutais qu'elle gardait certaines choses sous silence, ce qui était normal.

Preuves à l'appui, elle me parla des cobayes humains (d'ailleurs, certains avaient été libérés par la Résistance et l'un d'eux avait accepté d'être contacté. Il gardait l'anonymat certes, mais l'on pouvait lui poser des questions par mail), du fait que la LOD mettait de la drogue dans l'antidote qu'elle distribuait au peuple pour qu'il en achète plus qu'il ne le devrait.
Elle m'expliqua aussi ce qui était arrivé à mon père, et que son infection était loin d'être hasardeuse. Cela n'était pas arrivé qu'à lui car la LOD utilisait ses propres employés pour ses tests. Ils avaient donc injecté un produit à mon père pour obtenir des résultats.
Puis ils l'avaient fait suivre au cas où. Ils avaient attendu derrière notre porte et quand il fut transformé pour me mordre, ils l’avaient abattu. Mais ils l’avaient laissé me mordre, gagnant ainsi un nouvel acheteur.
Gunn m'a réconforté et m'a donné un numéro de téléphone. L'un des siens, pour que je puisse envoyer des messages au cas où.

A présent, je travaille pour Élision. Je suis totalement avec eux. Je les aide financièrement et me porte volontaire pour les aider dans certaines de leurs opérations lorsque je sais que j'en serais capable. En échange, ils m'offrent un soutien important et sont toujours là pour moi, lorsque j'ai besoin de parler.
Je sais qu'ils m'accueilleront toujours, parce qu'ils sont un peu comme une grande famille. Alors pour rien au monde je ne les trahirai.
Voilà comment je vis à présent.


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