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 Sam. Davis.

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I'm Sam Davis
Elision

Messages : 5
MessageSujet: Sam. Davis.    Jeu 18 Aoû - 20:13


Tell me more about you
SAM DAVIS.

IDENTITY


Age : 23 ans bien qu'il en fasse un peu moins.
Sexe : Masculin tout de même cela se voit!
Lieu de naissance : Les enfants Davis sont nés à Pheonix dans l'Arizona, des bon citadins quoi!
Nationalité : Américaine très cher
Origines : Il y a forttt longtemps....Bon pour abréger les Davis sont d'origine écossaise bien qu'ils soient depuis plusieurs générations nés sur le sol Américains.
Groupe sanguin : O+, donneur universel, ça vous épate hein? Mais à vrai dire mon sang ne vous servirait pas à grand chose...
Orientation sexuelle : Ben avec toutes ces bestioles qui trainent dehors, Samy n'a jamais vraiment eu le temps de se poser la question, bien qu'il ne serait pas contre le fait d'avoir une copine.

Rôle au sein d'Élision : Sam se charge de l'espionnage, il est donc préposé aux informations! Ramener des secrets où des copies des documents cachés dans les laboratoires de la LOD c'est ça son boulot et il faut avouer qu'il ne s'en tire pas trop mal, les dérapages ne sont cependant pas inévitables et il arrive que Sam essuie quelques défaites mais il revient presque toujours à la charge! Loin d'être un ninja ou un James Bond, Sam se contente de s'introduire de la façon la plus simple après le jeune homme ne peut que faire confiance à sa discrétion et a son aptitude à se fondre dans la masse, ce qui n'est pas toujours chose facile.
A part ça? Et bien Sam essaye de ramener autant de fond qu'il peut à cette petit entreprise dans laquelle il a fondé tant d'espoir.

INFORMATIONS


Infecté ? Oui malheureusement, Sam n'a pas pu échapper aux virus, et cela juste avant d'atteindre Crimson city.
Que pense votre personnage des agissements de la L0D ? Alors que la LOD semblait être pour Sam, du moins lors de son arrivé à Crimson city, une sorte de bienveillante association assurant son salut et son futur il changea bien vite d'avis et cela grâce à son jeune frère.
Car, si notre jeune homme avait bien été sauvé par l'antidote distribué par la LOD, la drogue contenue dans cette solution elle, était beaucoup moins plaisante. Pas que les effets soit bien visibles, non, mais cette addiction était des plus fâcheuses, alors, sous les conseils de Flynn, le brun décide de changer sont point de vue sur cette organisation douteuse.
Ce qu'il en pense maintenant? Et bien il hais tous ces chiens qui, dans l'ombre, soumettent les survivants, droguent les infectés afin d'extorquer un peu plus d'argent. Ces rats usent de stratagèmes immondes afin de tester les produits et de rallier un peu plus de clients pour leur antidote.

Possède-t-il une arme particulière pour se défendre en cas de danger ? Un fusil à pompe, c'est follement efficace ces choses là, le seul problème consiste à se fournir les balles. Notre homme garde bien au fond de ses poches un petit canif au cas ou! Et puis au moins cette armes n'a pas de chance de s'enrayer. Ajoutez à cela un petit luger parabellum pas très efficace mais bien précis et vous aurez la panoplie complète!
Pourquoi votre personnage a-t-il rejoint Elision ? C'est tout d'abord une idée de justice qui poussa Sam à rejoindre Elision, après tout il partageait le même avis que cette association sur les agissements de la LOD, la même colère face à leur façon peu commune d'agir. Cette grande tromperie orchestrée insupportait Sam, et il avait trouvé de quoi se venger.

Listen to me




PSYCHOLOGY

Tics & Habitudes :
On ne peut pas vraiment dire que Sam ait des « tics » ou des « tocs », il n'a pas vraiment d'habitudes, où très peu et il ne se tient que aléatoirement à ses dernières.
A part petit déjeuner-et encore- déjeuner et diner il n'a pas d’horaires précis, pas de manies sauf peut être cette dernière...
étant infecté par le virus V-1LOD5, Sam ce doit de prendre régulièrement son antidote et alors que la Live or Die s'accorde à dire que les doses doivent être assimilé à 8 ou 10h d'intervalle, Sam, lui, pousse le vice jusqu'à se piquer toutes les 5h. Pourquoi? Et bien tout d'abord à cause de la drogue contenue dans ses petits flacons mais aussi car ils souhaite protéger sa petite vie et l'humanité qui est la sienne, quoi de plus normale après tout ?

Phobies & Rêves :
Sam entretient une grande peur pour la mort, quoi de plus normal dans un monde aussi chaotique et surtout lorsque l'on voit de nombreuses morts violentes. Sinon à part cela? Le jeune homme craint particulièrement le silence, il a une sainte horreur de ce genre d'ambiance calme, pourquoi? Et bien il est toujours certain qu'un cri ou qu'une bête affreuses va débouler dans un hurlement déchirant, ce qui est plutôt fâcheux lorsque l'on est espion à la solde d'Elision! La solitude l'effraie elle aussi, oublier est aussi une idée qui le terrorise. En fait, toutes les phobies habituelles et instinctives son les siennes, sauf peut être la peur des insectes, en même temps quand on voit ce qu'il y a dehors ces petits nuisibles ne sont plus si effrayants! Ajouter à cela la peur inconditionnelle de perdre son dernier parent, cette peur se rattache parfaitement à son but, c'est à dire protéger ce frère si cher à ses yeux, le mieux serait de voir Flyn dans un monde utopiste loin de toutes ces dégénérescences humaines. Et si en plus de l'éradication du virus on pouvait trouver un moyen de changer la donne sur les contaminés qu'ils soient perdus ou pas, ce serait le rêve!

Plus en détail ?
On peut décrire Sam comme une personne tout à fait sympathique, c'est la joie de vivre même! Attachant et joyeux voilà ce qu'il est. Mais il n'est pas facile de gérer une attitude constamment positive pour son entourage, surtout en pareil crise! Mais c'est sa façon à lui de gérer ses peurs et ses angoisses. Pourquoi ce sourire ne cacherait-il pas des sentiments bien plus sombres? N'allez cependant pas croire que la joie et les bonheur dont fait preuve Sam est factice, non! Juste que c'est sa façon à lui d'oublier d'être triste. Et il peut s'avérer que cette attitude optimiste en horripile plus d'un, hé oui ce n'est pas au goût de tout le monde et cela peut-être compréhensible. Mais malgré cette attitude enfantine l'aîné des Davis n'ira pas vous passer les nerfs au couteau en s'agitant comme un hyperactif juste à coté de vous, joyeux ne veut pas dire excité! Et il est même de nature plutôt calme le Samy, posé, loin d'être monté sur ressorts à vrai dire, préférant la discrétion à l'agitation il n'hésitera cependant pas à vous flatter d'un sourire niais et naïf qui a le don d'exaspérer!
Mais Sam sait aussi faire preuve de la rigueur de son âge, prenant sur lui il peut être d'un calme rare et d'un sérieux incroyable si la situation le requiert. Après tout, il a passé l'âge de fanfaronner naïvement, on n'atteint aucun but avec l'innocence et la légèreté d'un enfant, c'est pourquoi, le jeune Davis se force quelques fois à un peu plus de rigueur, que lui impose par ailleurs son rôle au sein d'Elision. Sam fait aussi preuve d'une grande maturité quand il le veut, et les récents événements n'y sont pas pour rien, ça fait vite grandir de se faire poursuivre par des infectés assoiffés de sang et affamés par la simple odeur de votre chaire.
Sinon à part ça le jeune homme souffre d'insomnies causées par des terreurs nocturnes dues à l'épidémie, qui, en plus de ces petits tracas, à accentué le coté paranoïaque du jeune homme, effectivement, Samy a un mal de chien à faire confiance aux autres, pas qu'il ne soit pas ouvert ou accueillant, non non, bien au contraire, juste qu'il n'est pas prêt à donner un total crédit à ses nouvelles connaissances. Sam n'est pas bête, il sait très bien que personne n'est ici pour le protéger ou bien le sauver, il sait aussi que les autres n'hésiteraient pas à se servir de lui et son frère pour survivre et ça il ne le tolèrerais pas. N'allait pas croire qu'il exècres ces personnes, bien au contraire puisqu'il en fait lui même parti! Et oui, loin d'être naïf, Sam sait très bien que pour vivre ici il faut savoir sacrifier quelques personnes. Mais sans pour autant être féru de justice, Sam ne s'adonnera pas à ses sacrifices sans que les circonstances l'y obligent.
Sinon, Sam est toujours prêt à aider, on dit de lui qu'il est très avenant, mais il ne se laissera jamais marcher sur les pieds, c'est qu'il a son petit caractère! A la limite de la bonne patte, le jeune brun n'hésitera pas à vous tendre la main si il vous voit dans l'embarra tout de même.

PHYSICALLY

Taille & Poids :
Ce cher Sam mesure 1m85 pour 76 kilos.
Objets fétiches - Accessoires :
Sam porte toujours au fond de sa poche un petit canif, quoi de plus pratique? Il sert pour tout genre de situation! Qu'elle soit anodine ou bien dangereuse, alors vous comprendrez qu'il ne se sépare jamais de ce petit bijou de technologie?
Toutes blagues mises à part, Samy ne se sépare jamais des objets suivants : des doses d'antidote, au moins 3, en plus de celles qu'il a déjà à la maison, le jeune homme ne sort jamais sans au moins une arme sur lui, et puis un baladeur...Pourquoi? Eh bien Sam a une sainte horreur du silence je vous l'ai déjà dit? Et puisqu'il est fortement déconseiller de brailler dans les rues par les temps qui court, Sam a donc préféré ce petit objet simple, pratique et plus ou moins silencieux.
Plus en détails :
Que dire de Sam...Bah...Il est grand! C'est sûr qu'on ne peut pas le rater, c'est que ça ne passe pas inaperçu un jeune homme de plus de un mettre quatre-vingt de haut! Sinon, la carrure et normale, élancée mais masculine. Les traits son gras, épais, cachés sous des vêtements rarement colorés, plus formels et pratiques que chatoyant. Les mains, elles, sont usées et portent la trace d'un passé éreintant, la peau est craquelée, fendue en quelques canaux. Mais ce réseaux de plaies inconstant se stoppe parfois, pour réapparaitre sur l'épaule, le torse ou le ventre. Se démarquant des autres, une morsure déchire le haut du bras. La plaie semble douloureuse et mauvaise mais si vous vous penchez un peu plus sur cette dernière Sam ne vous répondra pas, trop occupé à l'oublier.

Le visage est viril, les courbes de la mâchoire se plient en quelques angles aigües, propre au sexe auquel appartient Sam. Le teint est pâle sans pour autant être translucide, il faut dire qu'à Crimson city on a pas spécialement le temps pour les bains de soleil, ni ailleurs d'ailleurs...
La bouche, elle, est pâle, les lèvres sont fondues à la peau, elles ne sont pas inexistantes, mais la couleur, à peine plus rosé que celle du visage, se fond parfaitement avec le teint. Au milieu de la face, le nez, droit et fier est planté, seule une petite bosse vient courber l'arrête rectiligne, signe d'une ancienne rixe entre jeunes gens? Qui sait. Un peu plus haut sur la face, les yeux. Les paupières prennent une courbe somnolente, allongée sur le haut de l'iris cette dernière est surplombée de sils sombres dont les bras protecteurs abritent deux billes grises, tirant vers le doré. Les yeux son cernés par les insomnies et un manque de sommeil notables. Quelques mèches balayent le front du jeune homme, certaines, plus longues que d'autres, fendent les iris. La tignasse est hirsute, pas coiffée, pas peignée. Cette crinière châtain tirant vers le roux est en permanence laissée allez, seul une raie sur le coté apporte un semblant d'ordre à l'ensemble de la chevelure.
On peut donc qualifier Sam de charmant mais un peu bohème tout de même....

BACKGROUND

ça fait 17 ans que je brûlais sous le soleil de Phoenix, je ne m'en plaignais pas même si j'avais fini par adopter une routine plus ou moins répétitive. Et puis même si j’atteignais bientôt la majorité je me voyais mal me séparer de ma famille! Et enfin, L'Arizona commençait être intéressant! Partout on parlait de cette nouvelle grippe...bah comme toutes les autres fois, on n'en parlerait pas plus de deux mois. Ce serait cependant deux mois de ragots incessant...
Personne ne se concentrait vraiment sur les cours, on avait tous notre petite anecdote, chacun avait un parent plus ou moins proche qui avait attrapé cette fichue grippe. Plusieurs rumeurs couraient aussi sur la fermeture du lycée. Les ragots allaient bon train, au moins cette pandémie avait le mérite d'animer nos vie bien fades...On était cependant à cent lieux d'imaginer ce qui arriverait par la suite. On profitait de notre peu de connaissance sur le sujet pour en rire, « heureux les pauvres d'esprit » quand j'y pense ce n'est pas faux.
Et même si cette grippe s'étendait et prenait de drôles de proportions on continuait à vivre comme si de rien n'était, j'allais chercher Flynn à son club de baseball avant de rentrer à la maison et le lendemain c'était la même rengaine. On avait la vie d'américains de base, tout en ayant la chance de pouvoir compter sur une vraie entre-aide familiale et tout ce qui s'en suivait. C'est peut-être un peu niais dit comme ça, mais c'était vraiment le bonheur. En même temps on ne peut que parler de « bonheur » par rapport à la situation actuelle...
Mais voilà, l'hiver arrivait et la maladie semblait prendre des tournants inimaginables. L'épidémie semblait plus virulente, plus dangereuse aussi. Au lycée certains parlaient de morts à New York, d'évacuations de masses... J'avais franchement du mal à les croire...

***

La semaine touchait à sa fin! Tant mieux, le rythme que m'imposait mes études m’insupportait, rien de mieux qu'un bon vendredi soir pour profiter d'un film, se détendre avec la famille, emmerder son frère...Mais voilà que le sommeil me gagnait déjà, bon perdant je cédais sans plus me défendre. La nuit tombait sur Pheonix, de ma fenêtre je pouvais distinguer petit à petit la moindre lumière faiblir, laissant finalement la ville dans un noir plus ou moins complet. La danse des ces petites lueurs réconfortantes, leur entrée et leur sortie de scène, cette farandole calme et paisible finit par me faire plonger dans le monde du rêve.

«  Des sirènes? Non ça doit être un rêve »

dans ce méandre que sont les pensées, on a bien du mal à distinguer le vrai du faux. J'avais donc abandonner l'idée de prêter une quelconque attention à ce bruit insupportable et qui pourtant, surement à cause de l'effet de la fatigue, me semblait tellement lointain. J'étais encore au chaud dans mes couvertures, sans vraiment me douter de ce qui pouvait se passer à l'autre bout de la maison. J'avais bien entendu quelques pas par-ci par-là, mais si personne n'avait crié, si personne n'avait appelé c'est que tout se passait bien non?

La porte s'entrouvrit alors, laissant un filer de lumière s'étendre sur le sol, je tirais la couverture contre mes yeux soudainement éblouis avant de grogner contre cette source lumineuse. J'avais finalement abandonné le bout de tissus, fixant l'ombre qui se tenait dans la pièce. Petite et chétive, je n'eus aucun mal à reconnaître mon petit frère. Je regardais un instant, intrigué, cette silhouette effrayée.

« Il y a un monstre dans le salon !! »

Un rire franc s'écoula de ma gorge. Comment régir fasse à un enfant de 12 ans qui pousse des cris contre une quelconque chimère? Un cauchemar surement rien de bien grave, ou bien une mauvaise blague! La pauvre erre me donnait juste envi de l'inviter dans mon lit pour calmer ces terreurs nocturnes. Mais je n'en fis rien, une quelconque remarque de ce genre et les larmes que contenait mon jeune frère s'écouleraient surement sur son pauvre visage déformé par la peur.
Flynn esquissait quelques plaintes discrètes, comme si la bête qu'il semblait avoir vu était susceptible de sauter sur lui à n'importe quel moment.
C'est surement pour le rassurer que je me relevais, sans pour autant réprimer mon amusement, et me dirigeais finalement vers le couloir. Son visage semblait figé, comme dérouté par mes réactions. Mais c'était bien ce qu'il voulait non? Que je chasse ce monstre? Partir de la maison me semblait bien trop poussé comme réaction pour une simple chimère.
Mais alors que j'avançais peu à peu dans le couloir quelque chose écrasait ma poitrine. De l'inquiétude? Après tout peut-être que Flynn avait raison … Et puis, cette sensation insoutenable, comme un mauvais pressentiment. Oui c'était ça.
Sans vraiment m'en rendre compte je me tenais déjà au beau milieu de notre salon. Mes yeux cherchèrent un instant ce mal qui avait tant effrayé le rouquin. Mes pupilles finirent pas se fixer sur une image que je n'arriverai pas à décrire. Cette image me retournait l'estomac presque autant qu'elle provoquait en moi une peine inimaginable. Là au milieu de la pièce ma mère, ses yeux rouges me fixaient alors que de la chaire dégoulinait encore de sa bouche, celle de mon père. Je restais un instant bête devant ce spectacle morbide. Que dire? Rien, non il n'y avait rien à dire même à faire. Cette idée ne m'avait jamais traversé la tête, ça n'arrivait que dans les films ou tout au mieux les jeux vidéos, mais jamais dans la réalité, non ce genre de chose n'arrivait pas! Mon corps était totalement tétanisé face à cette vérité des plus troublante. Moi qui jouais les adultes il y a peu, j'étais alors tombé bien bas. Les yeux sanglants me suivaient et l'instant suivant il ne se trouvaient plus qu'à quelques pas de moi. J'allais finir comme mon père ? Non..Quelque chose c'était abattu sur la face pourpre de notre mère dans un craquement sinistre. Je me retournais vers Flynn, encore tout chamboulé par son geste.
Sa petite main saisit la mienne, crispée, il enserra comme un étau la mienne. Je tremblais, choqué par ce qui venait de se passer, j'avais perdu tout moyen et je n'osais rien dire, persuadé que je rêvais. Mais ce qui se trouvait dans la rue semblait bien pis. Le spectacle calme des jeux de lumière avait cessé. On entendait des cris de détresses un peu partout, des plaintes et des pleurs, quelques cadavres ambulants, ça et là s'attaquaient à quelques victimes, des voisins qu'on avait bien connu.

« SAM! »

Les pleurs de mon frère ne semblaient pas me défaire de ce spectacle pathétique, je sentais les larmes monter mais je n'osais pas, pour ne pas plus inquiéter Flynn, pour garder le reste de calme que j'avais enfouis, et pour ne pas céder à l'angoisse et la terreur.
Sans crier gare une voiture déboula, je pensais d'abord mourir sous ses pneus mais l'homme s'arrêta, nous criant de le rejoindre. Sans plu me poser de questions je filais dans la voiture, je tournais le regard à la recherche de mon frère toujours immobile, je le saisit alors avec force le tirant dans cet espace confiné mais pourtant si protecteur, claquant la porte le plus rapidement possible. Encore pris au piège dans ce cauchemars, Flynn semblait se débattre et pleurer, sa peine m'atteignait et me blessait, j'avais envi de le sauver, moi qui n'avait rien pu faire à ce moment là. Je saisis alors mon frère au creux de mes bras pressant ça tête contre mon torse

« calme toi...ça va aller »

Mais je me doutais bien que ces mensonges, bien que rassurants, n'étaient pas fondés. Les larmes perlaient et le bienveillant conducteur préférait se taire, observant le spectacle du coin de l'oeil dans son rétroviseur.

***

John était un cadeau du ciel. C'était un homme gentil et toujours prêt à aider. Sa famille avait, elle aussi, été décimée par les infectés. Et malgré cette peine que nous partagions, nous n'avions aucun mal à sourire. C'était le seul adulte du groupe, la seul représentation de l'autorité au milieu de tout ce chaos. Il était aussi très organisé et méfiant, grâce à lui nous avions pu nous fournir en arme afin de nous protéger. 2 ans s'étaient écoulés et pourtant le nombre d'infectés ne faisait qu'augmenter, nous n'étions alors pas assez suicidaires pour les affronter mais pas non plus assez stupides pour ne pas nous armer. Et malgré le fait que nous nous déplacions en voiture, il y avait bien de rares fois ou nous devions en sortir et affronter ces restes d'humains, et ce n'était pas une partie de plaisir et bien que je jouait les dur, j'étais pétrifié, et plus que de tuer ces créatures affreuses c'était l'idée de croiser un ami, un proche ou une connaissance qui m'effrayait et mettait mes nerfs à rude épreuve. Et puis il fallait trouver de quoi subsister, ce qui n'était pas une mince affaire, il y avait bien quelques squattes par-ci par-là ou des regroupements de survivants dans quelques villes mais le moindre inconnu les effrayait et par bien des fois nous nous sommes fait chasser. Ces rejets étaient une terrible épreuve, il fallait assumer le fait que nous, simple survivants qui passions parfois des mois à chercher un refuge, nous qui ne cherchions qu'une nouvelle communauté ou d'autres camarades civilisés, nous étions exclus pour de sombres raisons. Et j'avais bien peur que cela blesse Flynn, mais si lui, semblait s'en accommoder ce n'était pas mon cas, j'avais bien du mal à me faire à ces choses là et je voyais cela comme une injustice.

Mais à force de route il nous semblait avoir atteint New York, là bas on trouverait surement quelqu'un qui accepterait notre compagnie.
Je ne reconnaissais plus cette grande mégalopole...De nombreux corps gisaient dans les boulevards, la chaire recouverte d'un fin manteau givré, l'endroit été mis à feu et à sang.
Nous cherchions une place où loger, le froid commençait à se faire sentir et notre vieux tacot ne nous permettait pas de nous réchauffer convenablement. Il fallait à tout prix trouver un survivant avant la nuit, et nous commencions à désespérer de trouver toute trace de vie. Quand au coin d'une rue il me semble apercevoir une silhouette, sans plu réfléchir je me jette hors de la voiture sous les mises en garde de John et les plaintes inquiètes de mon frère. A ma suite, Johnatan qui essaye de me rattraper, mais sans plus l'écouter, je continue de suivre ma cible, persuadé qu'il s'agit là d'un survivant, nous tournons dans plusieurs rues avant de finalement atteindre un grand building, la bourse, je m'empresse de rejoindre les escaliers, tout près de l'inconnu.
Une des nombreuses portes de l'endroit s'ouvre finalement sur un petit appartement, sans attendre quoi que ce soit je me jette à l'intérieur sous les regards inquiets et peu accueillants des habitants.

« Sortez »

Je tournais alors mon regard vers la source de ce bruit, une femme? John me rejoignit, se postant derrière moi, veillant à ce que tout aille bien, comme à son habitude.

« Laissez nous vous aider!! On crève de froid dehors mais on a des armes! Laissez nus rester ici s'il vous plait. »

J'en venais presque aux supplications. Je ne supportais plus ces longs trajets, je voulais rester dans un endroit qui serait bien à moi, c'était stupide dit comme ça mais je voulais m'accrocher à quelque chose, posséder autre chose qu'un arme. Mais les habitants de l'appartement ne semblaient pas écouter mon discours d'une si bonne oreille. Les insultes fusèrent alors que je tentais de convaincre mes camarades, John essaya à son tour de calmer les esprits mais quelque chose vint frapper le mur à coté de moi, quelques éclats de verre tombèrent au sol alors que mon père de substitution prenait la deuxième vague. Je rageais devant cet énième refus alors que l'adulte me trainait dehors l'arcade en sang.
J'avais droit au sermon habituel, le manque de nourriture, blablabla, c'était juste des égoïstes!! Enfin c'est ce que je pensais à l'époque. Ils ne pouvaient par nous accueillir? Ou au moins mon frère qui crevait de froid! Je pleurais de rage et c'était pathétique. Ce soir là on dut chercher quelques vêtements chauds et cela comme on pouvait, sans aucune aide. Dans la voiture je décidais de ne rien dire, bien trop énervé par l'actions de ces inconnus.
***

Ma dernière petit aventure à New York m'avait appris que la confiance ne faisait pas tout, et qu'au fond ils n'avaient pas tord ceux qui nous avaient si violemment expulsé, car nous n'étions jamais à l'abri de la morsure. Nous ne pouvions pas éternellement faire confiance à nos proches, car c'était aux plus forts de vivre, et les sacrifices pouvaient permettre cette dite survie.
Nous continuons alors avec Flynn et John notre avancée, on longeait alors le Texas et ces grandes étendues peu intéressantes, et pour occuper tout ce calme nous avions amorcé une conversation stupide et sans intérêt alors que je suivais d'un œil intrigué les courbes des paysages qui se dessinaient derrière la vitre. A l'arrière, Flynn semblait somnoler mais alors que ces yeux regardaient vers le vague ils se plantèrent soudainement vers l'horizon arrachant un cri qui provoqua lui même un grand coup de volant de la part de ce cher Johnatan. Je m'agrippais tant bien que mal et regardais derrière ma fenêtre. Une pauvre demoiselle semblait poursuivie par plusieurs bêtes, notre adulte, plus courageux que jamais était décidé à rejoindre et aider cette pauvre fille, je me moquais d'abord, accusant le manque de gente féminine dans notre groupe avant de le retenir bien trop inquiet par ce qui pouvait se passer, mais je ne blaguerais pas plus. J'avais ce pressentiment inquiétant que quelque chose allait se passer, le même que celui qui m'avait assailli le soir de la pandémie.
Il est bel et bien sorti de la voiture, a donné plusieurs coups aux infectés, en a même tué certains mais ça tournait au vinaigre... Mon sourire se décrochait peu à peu en voyant la distance qui se brisait entre ces zombis et lui, j'avais fermé toutes les portes, prêt. Je savais que ça tournerait comme ça, un grand silence régnait dans la voiture. Inquiet, ah ça nous l'étions! Et ce qui devait arriver arriva, la jeune fille mourut, et, en voulant s'enfuir notre sauveur fut rattrapé et mordu, il s'extirpa cependant de ce mauvais pas mais lorsqu'il retint entre ses mains la poignée de la porte, cette dernière refusa de s'ouvrir. Mon regard ne voulait pas croiser le sien, je m'interdisais de voir ses yeux rongés par l'inquiétude, ses supplications me martyrisaient, mais je m'interdisais de lui ouvrir malgré les larmes que je versais. Je prenais sa place avant de mettre le contact, j'enlevais le frein à main. Mais je savais pertinemment que le laisser en vie ne serait pas une bonne idée. Alors avec tout le sang froid qui me restait j'accélérai et mis fin à ses souffrances.
John nous avait sauvé, j'avais été ingrat, je n'avais pas pu lui tendre la main à mon tour et je m'en voulais à un point inimaginable.
Je pleurais alors autant que je le pouvais, fermement accroché au volant.

***

Nous avions décidé d'aller n'importe où mais toujours ensemble, hors de question de nous séparer. Notre lien était une aide indéniable, on se soutenait comme jamais, on se remontait le moral, on pleurait ensemble et d'autres encore!
Même si toutes ces bornes commençaient à nous rendre un peu tarés, ça passait car Flynn avait toujours le mot pour rire, moi j'étais concentré sur la route. Bah! Un de ces jours je lui apprendrais bien comment conduire mais pour l'instant je n'en avais certainement pas le temps! Et puis je n'étais pas assez patient! Il n'y a qu'à voir!! Cette satanée radio refusait de marcher encore une fois!!

Remarque, au moins elle nous avait permis de découvrir l'existence de Crimson city, et tout ça juste en trifouillant quelques boutons! Mais malheureusement cette ville n'était pas encore à notre porté et ce n'était pas faute de chercher! J'étais maintenant âgé de 22 ans et je cherchais toujours cette foutue ville. Je commençais à croire à une sombre blague, mais les espérances que Flynn plaçait en cette endroit m'indiquaient de continuer notre chemin. Mais la voiture ne semblait pas d'accord.

« crash! »

Je fixais inquiet et a la fois extrêmement mécontent le tableau de bord de l'engin. Noooon, elle n'allait pas nous lâcher maintenant au milieu de nul part et qui plus est en pleine nuit ?!
Et si! J'étais en colère, très en colère, je jurais et frapper le volant tout en prenant soin de ne pas déclencher le klaxon. Je râlais comme pas possible sous le regard endormi de Flynn qui me suppliait de bien vouloir me calmer.
Et la colère me rendait un peu stupide, quelle idée de sortir en pleine nuit pour réparer une voiture ?..

« Éclaires moi, j'vais voir ce que je peux faire. »

Sans broncher, Flynn suivit mes ordres comme un bon petit soldat, je profitais de la lumière pour ouvrir le capot et triturer quelques fils. La lumière tremblait, ce qui m'arracha un petit rire amusé, alors comme ça il avait peur? Ouais enfin moi aussi je n'étais pas très rassuré...
Derrière moi on s'inquiétait? Je le savais pertinemment, je le sentais plutôt. Sans vraiment me soucier de mon frère je me concentrait sur la voiture afin de pouvoir continuer notre progression, mais là, un grognement roque vint me réveiller.
Tout c'est passé vite, extrêmement rapidement...La bête était face à mon frère, lui bondit dessus, par pur instinct je m'interposais alors que je sentais ses canines humides se planter dans mon bras, entrainant à la suite de cette pression toute sa mâchoire. Toutes ces dents étaient maintenant enfoncées dans ma chaire. Je fixais plus inquiet que rien le visage de la créature fermé sur mon bras. Mon corps tremblais sous la peur, la douleur n'était pas encore là mais je la sentais toute proche...
quelque chose me poussa, je pensais tout d'abord à la bête avant de comprendre qu'il ne s'agissait que de mon frère. Les cris ne cessaient pas, ils venaient tantôt mon frère tantôt de l'infecté. Je pouvais voir de nombreuses larmes tremper le visage de mon frère.
Je ne savais plus quoi penser. J'allais mourir?! Non j'allais devenir fou! J'avais peur j'étais vraiment angoissé. Mais mon rôle de grand frère me dictait de garder mon calme.
Quelques coups s'abattirent sur la créature, arrachant un tremblement douloureux dans tout mon bras. Je flanquais à mon tour un bon coup de pied dans les flancs du zombi, voulant à tout pris que cette pression sur ma chaire disparaisse. Une fois la chose faite je me relevais aussi rapidement que je pus, me dirigeant tout droit vers l'arrière de la voiture d'où je saisi mon fusil, je me retournais de nouveau vers mon frère. Ce chien allait le dévorer! Mon sang ne fit qu'un tour, oubliant totalement ma blessure je tirait sur la cible, la perçant de part en part, le corps tomba alors bruyamment contre le sol.
Je souris un instant, ravi par mon geste, avant que la douleur ne me rattrape. Je lâchais alors un jappement de douloureux, plus inquiet que rien et me laissais tombé contre le sol.

« tss... »

J'étais pris de court, mon corps tremblait, comme soulevé par quelques pleurs mais aucune larme ne s'échappaient de mes yeux. J'étais juste transi de peur. J'allais mourir, Flynn me collerait surement une balle dans la tête.

« Sans rire je veux vivre Flynn! »

Je l'avais fixé inquiet, suppliant. Nan je ne voulais pas mourir, j'avais PEUR de mourir, c'était atroce. Et puis, mon odeur en attirerais d'autre, et ce serait le tour de mon frère, nan sérieux je ne voulais pas! Alors je me hissais contre la portière et l'ouvrait, m'enfermant dans la voiture. Je plaquais alors ma main contre mon bras, je pouvais sentir mon sang couler entre mes doigts. Ça me faisait un mal de chien !! Et mon stress n'arrangeait rien à mes symptômes. La fièvre commençait à me prendre alors que je ne cessais de tousser. Je ne connaissais pas vraiment les symptômes alors le moindre changement m'inquiétait...
J'étais affalé sur la banquette arrière et je me pliais déjà. Mais alors que je pensais que mon frère finirait par me tuer ce dernier grimpa dans la voiture avant de claquer la porte derrière lui et de mettre le contact avec tout le mal du monde.
La pression que j'appliquais sur mon bras était équivalente à la douleur que cette dernière me procurait, c'était infâme. Une grippe?! Tu parles!! C'était pire que tout, me doigts finir par s'enfoncer dans la plaie.

« comment sont mes pupilles ?.... »

Flynn semblait éviter la question, les mots ne lui venaient pas. Hésitant, oui il était hésitant. Je fixais alors mes prunelles rougies sur mon frère. Allait-il céder? Il devait surement avoir peur, aussi peur que moi.

«  Elles sont...changées... »

Je soupirais et regardais un instant mon jeune frère avant de me reprendre. Pour le moment il ne fallait pas être défaitiste. Je fixais un instant mes yeux sur ses mains bien cramponnées au volant.

« Au moins t'aura appris à conduire »

Un léger sourire se dessina sur mes lèvres, un de ces sourire fatigué mais sincère. Si j'étais vraiment voué à mourir je voulais qu'il sourit au moins. Et puis nous étions surement loin de Crimson, je pouvais toujours rêver de cet hypothétique antidote.
J'avais envi de m'endormir, mais malheureusement la douleur m'en empêchait. J'étais néanmoins passé à une autre phase autrement moins sympathique. J'avais un goût désagréable de fer au fond de la gorge et je commençais a comprendre pourquoi. Remontant le long de cette dernière un filé de sang venait glisser au coin de mes lèvres. J'essuyais avec empressement cette trace pourpre, plus qu'angoissé.
Quelques heures avaient passé, entrainant avec elles quelques autres symptômes insupportables. Les vomissements c'étaient accru. Sur mon bras un réseau bleuté se dessinait, j'allais devenir un fou? Le dévorer? Nan ça je ne le voulais pas, il avait intérêt à me tuer avant ce sale gosse! Je voulais qu'il me parle, pour m'occuper, pour que j'arrête de désespérer. J'allais me redresser pour l'appeler, le forcer à se retourner mais je ne me sentais pas la force nécessaire.
Quelques minutes plus tard quelques tremblements prirent possession de mes muscles, impuissant et surtout rongé par la peine et la peur je cédais petit à petit à la faim.

« hé t'es sûr que tu veux pas m'abattre petit égoïste? »

ça avait été dit sur le ton de la plaisanterie mais ça n'avait rien d'une blague. Je ne voulais pas le dévorer, non pas lui. Et même si la mort m'effrayait je ne pouvais pas le laisser faire ça.
Je n'en pouvais plus, j'avais beau être un dur à cuire, je ne supportais pas cette perspective, si bien que j'échappais quelques plaintes pathétiques. Mais alors que j'étais plié à l'arrière de la voiture et que tout me semblait fini, Flynn se retourna vers moi. J'observais son visage humide, mais cette fois c'était différent. Un sourire, bien que pâle restait collé sur son visage.

« Sam !! Devant, Crimson city !! Accroche-toi ! »

J'avais l'impression que j'allais mourir mais peu importe, je pouvais bien faire un effort pour lui non? J'acquiesçais doucement, plaquant un peu plus ma main contre mon bras meurtri. J'étais haletant, à la fois fatigué par les efforts que m'apportait la maladie et à la fois secoué par les symptômes, je ne tenais plus. Je tentais de réprimer quelques spasmes qui finirent tout de même par agiter mon corps. Cela faisait un peu plus de quatre heures que nous roulions et je pensais mourir à chaque minute qui passait. Sans plus tenir je lâchais un cri, et malgré la douleur cela me fit un bien fou, mais je retournais bien vite à la réalité. Je souffrais horriblement, j'avais l'impression de bruler, mes nerfs étaient passé au couteau et ma peau bleutée m'en faisait pâtir. Sans plus tenir, entre les convulsions et la douleur je laissais couler entre mes lèvre plusieurs plaintes déchirantes alors que la ville se profilait derrière le pare-brise. Ces cris était une sorte de manifestation de mon soulagement, bien qu'ils furent aussi motivés par la douleur.

La suite se passa d'un façon rapide et des plus ordinaire, à croire qu'ils étaient totalement habitués à ce genre de situation. La LOD hein? Ils avaient promis de nous sauver un jour et bien qu'il soit trop tard ils pouvaient au moins venir en aide aux blessés et je les respectais pour ça! On ne nous avait pas chassé de Crimson city, bien au contraire, on nous avait fourni tout le confort nécessaire. On n'avait plus rien à craindre; ou presque, j'avais été soigné et je pouvais espérer un peu de repos, on n'aurait plus à subir de longs voyages au milieu de cadavres infâmes. Que demande le peuple?
A vrai dire je ne m'étais pas plus posé de questions que ça, moi qui étais pourtant de nature si méfiante. En même tant quand on fait preuve de tant de soutien et de compassion envers vous il est dur de remettre en question cette sympathie, mais en y réfléchissant bien c'était trop beau pour être vrai, enfin ça c'est ce que disait mon frère.
J'ai moi-même mis beaucoup de temps à m'en rendre compte. Il n'est pas évident d'accepter ses erreurs et de remettre en cause la confiance qu'on à pu placer en quelqu'un ou en quelque chose. Ces personnes m'avaient aidé, nous avaient aidé, mais il fallait maintenant se persuader du contraire. Et si les premiers temps m'avaient laissé dans le doute, les prises, de plus en plus régulières de l'"antidote" me poussèrent à appuyer le raisonnement de mon jeune frère.
On nous avait dupé et ça depuis le début. Ils avaient fourni aux survivants ce qu'il souhaitaient, « panem et circenses » du pain et des jeu, de quoi calmer les esprits les plus persistants.
Mais dans l'ombre quelque chose grandissait, des opposants, opposants qui partageaient notre point de vue.
Il furent durs à trouver les bougres! C'était pas spécialement simple d'obtenir le moindre contact avec eux... Mais Flynn, toujours aussi ingénieux, redoubla d'effort avant de finalement trouver le sésame qui nous donna directement accès à Elision et qui nous permit de rejoindre ses rangs.
Nous apportions notre pierre à l'édifice, j'œuvrais en tant qu'éspion, ce qui n'était pas tous les jours une partie de plaisir, et mon frère lui bossait pour les photos, ce qui ne m'empêche pas d'avoir quelques coups de speeds et de flippe quant à son sujet...A part ça? Dans le quartier on est connu comme des gentils garçons, moi j'aide pour certains cours et Flynn donne des coups de mains à tout le monde, au moins la LOD nous prend pur des gens calmes et sans histoires.

Mais bon la vie continue à Crimson city, il faut juste faire attention à où on met les pieds...

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MessageSujet: Re: Sam. Davis.    Sam 27 Aoû - 18:58

Tout d’abord, Sam, bienvenue sur SoS, merci beaucoup de nous avoir rejoint ! J’espère que tu t’amuseras ici.

Passons donc à ta fiche. Je dois d’abord te dire que j’aime beaucoup ton personnage, je le trouve assez touchant. Lui, sa relation avec son frère, son côté grand-frère et sensible. Vraiment, il est adorable. Et puis espion à Elision, c’est une très bonne idée. De l’action, yeah ! Soit dit en passant, j’aime beaucoup ton avatar !

Autrement, merci d’avoir corrigé les fautes qui trainaient un peu par-ci par-là mais nous en avons déjà discuté, donc pas la peine que je me répète o/ Il y en a encore quelques-unes qui trainent mais rien de bien méchant. Au contraire, j’ai bien aimé lire ton histoire qui était assez nerveuse, on voit bien toutes les émotions de ton personnage - je l’ai trouvé très humain, notamment à la mort de Jonathan. Le fait « d’abréger ses souffrances » si j’ai bien compris, était très beau (à défaut d’avoir pu le sauver).
D’ailleurs j’ai bien aimé mettre en parallèle ton histoire et celle de Flynn !
Et puis un canif, ça déchire.

Enfin bref, je te valide sans plus attendre ! Au plaisir de te croiser en RP ~

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Sam. Davis.

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