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 Un, deux, trois, courez. [pv Aaron]

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I'm Elyse Hurrie
Elision

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MessageSujet: Re: Un, deux, trois, courez. [pv Aaron]   Ven 9 Déc - 1:05

    Pas bon, ce n'était pas bon du tout, mais alors vraiment pas. C'était même la grosse merde. Sa vue était floue, sa main tremblait -c'était à peine si elle sentait encore la seringue entre ses doigts même. Il fallait qu'elle se pique maintenant mais elle n'y arrivait pas, et elle ne pouvait se précipiter non plus; elle n'avait pas le droit à l'erreur.
    Et merde, elle avait trop attendu, et voilà où elle en était maintenant. Fait chier!

    Alors que tout son être était concentré sur cette putain de seringue, qui à elle seule représentait tout son monde actuellement, Elyse ne perçu pas Aaron s'approcher d'elle. A vrai dire, elle ne réalisa pas tout à fait quand il lui attrapa la main pour la stopper. Ce fut uniquement quand la seringue lui fut arrachée que la jeune femme sembla tilter que quelque chose n'allait pas.
    Bah... plus de seringue?
    Si elle arrêta de bouger pendant quelques secondes, le temps que l'information lui monte au cerveau -où ce qu'il lui en restait de fonctionnel du moins-, dès que ce dernier eut analysé la situation la panique l'envahie de nouveau. Sa seringue?! Merde! Elle était où?! Elle allait faire comment sans?!

    Une flopée d'injure, trop vulgaires pour être ici retranscrites, lui traversa l'esprit. Et merde! Paniquée à l'idée de devoir rester dans cet état -limite se retrouver à nouveau en face du tank lui aurait presque fait plaisir à côté de ça-, elle avait presque envie de chialer.
    C'est alors qu'elle senti un contact sur son bras. Non, une douleur même. Bougeant légèrement la tête, son regard embrumé vint se poser sur son bras, dans le creux de son coude plus précisément. Hein? La seringue était de nouveau là? Elle s'était piquée au final... ? … Non. Mais même si elle avait la cervelle en marmelade actuellement, Elyse avait encore un tant soit peu de lucidité pour savoir qu'une seringue ne venait pas vous piquer toute seule comme ça.
    Alors comment?

    Ses yeux découvrirent alors une main derrière la seringue -si, si, je vous jure, une main, incroyable n'est-ce pas?-, puis un bras, avant d'enfin voir un visage. Qui... ? Il lui fallu quelques secondes de plus pour comprendre que la personne a ses côtés n'étaient autre qu'Aaron, le passeur.
    Alors que la drogue commençait à circuler dans son corps pour rejoindre son cerveau qui ne demandait que ça depuis le début, ce dernier accepta de se remettre doucement en marche, permettant ainsi à la brune d'un peu mieux réfléchir.
    C'était vrai qu'il était resté avec elle pendant tout ce temps, mais avec tout ça... elle l'avait complètement zappé. C'était donc lui qui venait de la piquer. Elle ressenti de la reconnaissance envers le garçon à cette pensée, alors qu'un immense soulagement s'emparait d'elle tandis que ses sens lui revenaient doucement. Elle était tirée d'affaire.
    Elyse cilla alors, réalisant que de son camarade venait de lui demander quelque chose. De quoi? Baissant ses yeux sur l'endroit piqué -qui était aussi lui même bien bousillé, mais pas autant que son poignet quand même- elle comprit alors qu'il parlait de la compresse sur sa peau. Qu'est-ce que ça foutait là, ça? Ce fut quand la jeune femme entendit le mot « sang » qu'elle se souvint de là où ils se trouvaient. Dans la zone rouge, dans un pauvre bâtiment scolaire infecté de zombie, et sans aucun doute dans une belle merde si elle se mettait à saigner.
    Elle obéit donc, tenant la compresse de sa main encore légèrement fébrile. Après ce qu'elle venait de vivre, elle aurait besoin de quelques secondes de plus pour complètement se remettre.

    Elyse aperçu alors Aaron lui tendre quelque chose. Une bouteille d'eau? Elle ne dirait pas non, avec le sale goût qu'elle avait dans la bouche. A vrai dire, elle avait elle-même une bouteille dans son sac -si du moins cette dernière ne s'était pas cassée la figure dans le couloir, à vérifier- mais ce fait ne la frappa pas plus que ça. C'est pourquoi elle accepta l'objet de bonne grâce, hochant faiblement la tête en guise de remerciement.
    Elle en bu une longue gorgée, et putain ce que ça faisait du bien. Elle avait la gorge complètement desséchée et était complètement déshydratée. Certes, ça ne valait pas une bonne bière, mais là elle se contenterait de ça. C'était déjà plutôt pas mal vu leur situation.

    Une fois qu'elle eut fini, elle reposa la bouteille et s'occupa de reprendre doucement son souffle avant de se passer une main sur la figure. Elle se sentait déjà mieux, mais ne rêvait que d'une chose; une douche. Il faudrait malheureusement attendre de rentrer pour ça.
    Elyse daigna alors enfin poser son regard sur le passeur qui lui demandait si elle allait mieux. Elle hocha vaguement la tête avant de regarder son coude. La compresse était retombée sur le lit, une petite tache rouge en son centre, mais sa peau ne laissait plus s'échapper de gouttelettes carmins. C'était déjà ça.

    « Merci. » articula-t-elle doucement, comme si ça faisait des années qu'elle n'avait pas parler.

    Vraiment, elle devait alors l'air pathétique comme ça... Aaron devait sans doute penser qu'elle était une pauvre droguée pitoyable pour en être arriver là, et il n'aurait pas tord de le faire. Elle lui jeta un bref coup d'œil.

    « Vas-y, fais tes commentaires sur la pauvre fille que je suis, j'dirais rien. »

    Elle ne savait même pas elle même si ce qu'elle venait de dire était ironique ou non...
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I'm Aaron Z. Blue
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MessageSujet: Re: Un, deux, trois, courez. [pv Aaron]   Dim 15 Jan - 22:46

Laissant le temps à Elyse de reprendre ses esprits, Aaron s'était levé pour faire quelques pas dans la pièce. C'était le moment de faire une petite pause, de faire tomber un peu le stress. Ca allait sûrement repartir mais dans l'immédiat ils étaient au calme, il n'y avait pas de bruits suspects à l'extérieur. Et puis cela faisait du bien de se dire que le plus difficile était passé. A priori. Puisqu'il y avait quand même eu pas mal d'imprévus dont un Tank, un placard et une crise de manque. Lors d'une mission, c'était rare qu'autant de choses arrivent en seulement quelques heures.
Tout ce qu'il restait à faire maintenant était de reprendre la voiture qu'ils avaient laissé non loin de l'enceinte de l'école et de rouler jusqu'à la zone saine. Cela s'annonçait plutôt bien, d'autant plus que la porte de sortie n'était qu'à trois ou quatre mètres de lui. Pas question de baisser sa garde pour autant, le passeur n'arrêtait pas de se le répéter.
Et puis ils étaient présentement dans une infirmerie, Aaron n'allait donc certainement pas se priver pour se servir - autant que ce qui était entreposé ici serve, ça faisait moins de choses à acheter dans les magasins de Crimson. Il était en train de jeter un coup d'œil plus attentif au placard qu'il avait ouvert tout à l'heure quand il entendit la jeune femme qui l'accompagnait parler.

Elle le remercia, et Aaron s'apprêtait à lui dire quelque chose comme « Y a pas de quoi » mais elle continua. Ses mots le firent hausser un sourcil.
« Vas-y, fais tes commentaires sur la pauvre fille que je suis, j'dirais rien. »
Il la regarda un instant avant de hausser les épaules et de retourner à son exploration, passant à présent à un tiroir duquel il sortit trois bouteilles d'alcool à désinfecter et tout un tas de compresses à présent inutilisables.
« J'aurais aucune raison de dire ça. Tu dois avoir tes raisons. »
Et il pensait parfaitement ce qu'il disait. A ce niveau là, si elle se droguait ce n'était certainement pas pour le fun, pour voir des aurores boréales et des petites étoiles bleues au plafond mais plutôt pour garder toute sa tête, Aaron venait d'en être témoin. Dans le monde où ils vivaient actuellement, pour en arriver là, il devait y avoir une histoire en béton derrière qui devait être tout sauf joyeuse.
Et puis même. Avant, sans cette histoire de virus, être accro à la drogue était loin d'être plaisant. Conscient de cela, quel être humain Aaron aurait-il été en la traitant de pauvre fille ? Il ne la connaissait pas, donc il n'avait pas le droit de dire quoique ce soit.
Parallèlement à cela, même s'il avait pensé cela il ne l'aurait certainement pas dit. Elle était une cliente après tout, et insulter une cliente était la dernière chose à faire.

Il n'y avait plus grand-chose d'utilisable dans cette infirmerie. Tous les bandages ou autres gazes étaient jaunis par le temps. Il n'y avait que les bouteilles qu'il venait de trouver qui restaient utilisables. C'était toujours ça de pris.
Enfin il jeta un œil aux fenêtres à moitié opaques à côté de lui. Peu de lumière y passait, il faisait gris dehors malgré qu'ils soient encore dans l'après-midi. A cette époque de l'année, le soleil se couchait tôt et le temps qu'ils arrivent jusqu'aux remparts de la zone saine, le crépuscule serait là. Il était temps qu'ils lèvent le camp.
Rangeant une bouteille de désinfectant dans son sac - les trois auraient été trop encombrantes - il se retourna vers Elyse.
« Il faut qu'on parte d'ici. Ca va aller ? »
Cette fois-ci, il chargea l'une de ses armes. Ils n'avaient à présent plus besoin de se restreindre niveau bruit, ils devaient atteindre la voiture. Et puis il se sentait franchement plus confiant avec un pistolet entre les mains plutôt qu'avec une batte.

Comme si tout était réglé sur une horloge, dès qu' il eut enlevé le cran de sécurité un grognement se fit entendre depuis dehors suivi de plusieurs autres, plus lointains. Se retournant immédiatement, il vit derrière la vitre vers le côté opposé à la porte une silhouette humaine. Pas besoin d'être un génie pour savoir ce qui pouvait bien les attendre. Ils n'avaient plus de temps à perdre.
Malheureusement, même s'il ne voyait pas très bien par la fenêtre, les ombres qui se dessinaient au loin derrière la vitre étaient nombreuses. Comment avaient-ils connaître leur présence ? Ils les avaient peut-être vus par la fenêtre aux aussi… mais ce n'était pas le moment de se poser la question. Ce qu'il fallait faire, c'était les mettre hors d'état de nuire… et vite.

Le lien entre les bouteilles d'alcool, vieux bandages et son envie de fumer se fit assez rapidement dans son esprit. C''était facile, concis, efficace et il ne fallait pas être pyrotechnicien pour réussir un cocktail Molotov, surtout contre une horde d'infectés. Il attrapa son sac et surtout son paquet de cigarettes où il gardait un briquet. Puis il récupéra une bouteille de désinfectant et en versa une partie par terre pour qu'il puisse y passer les vieux bandages. En quinze secondes c'était prêt, et il alla coller la bouteille restante dans les mains d'Elyse. Il n'avait pas de deuxième briquet et il ignorait si elle en avait un - elle avait fumé devant lui mais ça lui était complètement sorti de la tête, il fallait pas trop lui en demander non plus, mais pour sa défense son briquet aurait très bien pu tomber de son sac tout à l'heure - mais une bouteille d'alcool toute simple contre des infectés déjà enflammés ça pouvait être bien, aussi.
« Je suppose que tu sais comment t'en servir. Allez c'parti. »
Il lui lança pendant deux secondes un regard concerné. Il allait falloir qu'elle fasse encore des efforts après cette crise.
Finalement il se dirigea vers la porte de qui menait dehors, arme artisanale dans une main, arme à feu de l'autre. Sans hésitation aucune, il tira sèchement une balle sur l'infecté juste à côté de lui. Dans la tête, il tomba immédiatement. Les autres étaient plus loin et… ils étaient décidément trop nombreux pour qu'il ne s'amuse à les compter.

C'était reparti.

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I'm Elyse Hurrie
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MessageSujet: Re: Un, deux, trois, courez. [pv Aaron]   Mar 21 Fév - 14:56

Et voilà! \o/ J'ai enfin rep!
Désolée pour cette réponse pourrie, je me rattraperai au prochain. \o/

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    « Tu dois avoir tes raisons. »

    En effet, des raisons, elle en avait.
    D'avoir été jeune.
    D'avoir été stupide.
    De s'être bêtement laissée tenter.
    D'avoir cru être plus forte que les autres.
    De penser que les mauvaises choses n'arrivaient qu'aux autres... sans jamais penser qu'elle aussi était les autres.

    Puis, quand le cauchemar avait pris fin, un autre avait pris sa place. Quelle était sa raison pour ça? Tout ça n'avait plus été qu'une simple fatalité. Elle n'y pouvait rien. Tout lui était tombé sur la gueule comme ça.
    Mais peut-être que si le premier cauchemar n'avait pas eu lieu, le second n'aurait pas commencé. Si elle n'avait pas été si conne par le passé, peut-être qu'elle aurait pu décrocher aussitôt qu'elle avait su qu'elle n'avait pas besoin de ce vaccin bourré de drogues. Peut-être qu'elle aurait pu décrocher, si elle avait eu encore quelqu'un à aimer, si elle avait pu la sauver.
    Oui, peut-être...

    Ça faisait beaucoup de ''peut-être''. Mais Elyse savait mieux que quiconque qu'on ne pouvait pas changer le passer. Y réfléchir ne servait même à rien. Il fallait aller de l'avant comme on le disait souvent. Mais comment réussir à espérer dans ce monde détruit? L'idée de se réfugier dans ses souvenirs, de fuir la réalité était des plus tentantes. Mais ce n'était pas le genre de la brune.
    Même pour un jour de plus, une heure, une seconde de plus... elle se battrait pour survivre. Même si ça n'avait plus aucun sens, elle se battrait jusqu'au bout.
    Simple instinct de survie? Désespoir? Elyse ne savait pas. Et elle se foutait de connaître la réponse. Elle n'en avait pas besoin. Elle laisserait ce genre de réflexion aux penseurs, elle elle agirait.

    Justement, le temps semblait à l'action. A peine Aaron eut-il dit qu'il était temps de partir qu'un grognement se fit entendre. Tiens donc, le retour de la cavalerie?
    Réagissant au quart de tour, la jeune femme saisit son arme accrochée à sa ceinture -c'était un miracle d'ailleurs qu'elle tienne encore, tout comme ses lunettes en fait. Se levant, pas trop brusquement toutefois pour ne pas être étourdie, la jeune femme se tient prête à réagir. Elle tenta même une pointe d'humour.

    « Pas trop tôt, je commençais à trouver ça chiant là. »

    Pure ironie. Si se confronter à ces choses ne la terrorisait plus comme par le passée, la jeune femme préférait éviter ces dernières tout autant que le premier jour. A vrai dire, ce n'était pas être face à ces zombies qui faisaient peur. Non. Ce qui était effrayant chez ces monstres étaient d'imaginer ce qu'ils vous feraient s'ils vous attrapaient.
    Être dévoré encore vivant, écartelé, déchiré comme un vulgaire morceau de viande dont quelques hyènes se disputeraient la propriété. Elyse n'avait pas peur de mourir, mais elle se donnerait elle-même la mort plutôt que de subir ça.
    C'était d'ailleurs la raison pour laquelle elle gardait en permanence une balle dans son révolver. Elle ne l'utilisait jamais pour tirer, elle la réservait juste au cas où.
    Mais pas question de penser à crever pour l'instant. Pas encore. Pour l'instant, c'était ces putains de saloperies qu'elle enverrait en enfer.

    Alors qu'Aaron s'activait dans son coin depuis un petit moment, le jeune homme vint lui passer une bouteille d'alcool dans les mains avec des bandages en dépassant. Il ne fallu qu'une seconde à peine pour qu'Elyse ne comprenne.
    Boum pensa-t-elle en observant le flacon. Aussitôt, elle fouilla rapidement son sac pour en sortir son briquet. Il était vieux, abimé -le dessin de Snoopy dessus s'était complètement effacé maintenant- mais il fonctionnait toujours.
    La jeune femme s'organisa en quelques secondes à peine. Son corps se remettait doucement, mais maintenant qu'elle avait eu sa dose son esprit était redevenu vif. Le flingue dans une main, la bouteille dans l'autre et le briquet dans la poche -rapide d'accès donc.

    Puis, tout alla très vite.
    Aaron ouvrit la porte et s'engouffra à l'extérieur, suivit de près par la brune. Le comité d'accueil était là. Pas le moment de tranquillement se reposer, il était temps de se bouger. La jeune femme observa rapidement leur environnement alors que son camarade explosait gentiment les zombies aux alentours.
    Ils étaient dans la cour de derrière. Il fallait donc contourner le bâtiment et passer par l'ancienne cour de jeu pour revenir à la voiture, en espérant que la masse d'infectés de tout à l'heure serait partie. Mais avec le boucan qu'ils faisaient maintenant, les deux jeunes adultes devraient avoir la chance qu'elle se ramène ici aussi. Déjà qu'il y en avait un bon paquet devant eux, ils étaient loin d'être tiré d'affaire.

    En tout cas, il fallait rapidement se tirer avant que le groupe principal ne vienne à eux.

    « A gauche! » lui gueula Elyse. Inutile de se retenir de faire du bruit maintenant. « Prend le passage à gauche pour retourner devant le bâtiment! »

    Sans plus attendre, après avoir explosé un zombie un peu trop proche, elle rangea rapidement son arme à sa ceinture et sorti son briquet. C'était le moment de voir si elle était bonne en baseball ou non.
    Allumant la mèche de la bouteille, elle balança ainsi cette dernière sur le groupe d'infecté. Ces derniers ne sentaient pas la douleur, mais le feu les ralentirait un temps -jusqu'à qu'ils soient complètement consumés en fait.
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