AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Duke and what else ? |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
I'm Duke C. Keagan
Live Or Die | Hasta la vista

Messages : 42
Localisation : J'sais pas trop, mais y'a du Whisky.
Emploi/loisirs : Garder des trucs, veiller sur des choses.
Humeur : ... Non.
MessageSujet: Duke and what else ? |    Ven 29 Avr - 17:47


Tell me more about you
Duke C. Keagan

IDENTITY


Le « C. » n'est autre que son deuxième prénom, idée de sa maternelle qui voulait absolument donner deux prénoms à son unique fils. Colin, à prononcer « Coline » parce qu'il est américain. N'est-ce pas ?
Age : Vingt huit ans, bientôt vingt neuf. C'est dur de vieillir, même si Duke s'en fout légèrement. Ah et ne lui dit pas qu'il fait plus vieux, malpoli.
Sexe : C'est un homme. Hé ho. Aussi viril homme qu'il puisse être, tu n'as pas vu ces pectoraux qui ressortent là, sous sa chemise ?
Lieu de naissance : Il est né à Philadelphie, en Pennsylvanie. Si tu es nase en géographie, c'est une sympathique ville au Nord-Est des États-Unis.
Nationalité : Logiquement, il est donc Américain.
Origines : Il n'a pas cherché à connaître l'origine de son arrière arrière arrière grand-père, il se définit donc comme un américain, tout simplement. Peut-être qu'il a de la famille à Thiruvananthapuram sans le savoir. Qui sait ? Son père, vieux patriote borné comme on en fait plus, n'a cessé de lui dire qu'il était un vrai – un vrai de vrai - américain. Il s'est donc fait à cette idée.
Groupe sanguin : B+.
Orientation sexuelle : Neutrosexuel. Tu remarqueras le mot « neutre » dans ce mot brillamment inventé. Effectivement, Duke est du genre à ne pas prendre la peine de chercher un partenaire, de faire des efforts en somme. Et pour diverses raisons, ce n'est pas un homme qui aime faire ce genre de choses. (tu sais, femme qui rit, femme dans ton lit) Vu qu'il n'aime pas blaguer... Peut-être qu'un jour, il se bougera et cherchera. Et à ce moment là, il sera tellement en manque – c'est un homme, après tout – qu'il ne fera pas de différence entre les sexes. Il est comme ça Duke !

Rôle au sein de la LOD : Lorsqu'il arriva à Crimson City, ce n'était pas simple de trouver un travail. Et qui voudrait employer un mec qui ne pense qu'à picoler et à dormir ? La L0D bien sûr. C'est ainsi qu'il s'engagea dans la direction la plus simple pour lui, devenir Milicien. Obéir aux ordres, fastoche. Et ayant été dans l'armée dans sa précédente vie, il n'est pas perdu.
Grade : C'est le type que tu vois le soir à moitié endormi dans une tour de garde du mur fortifié de la ville. Ou celui qui se balade dans les rues ou sur les remparts. Et même le monsieur qui défend un petit garçon d'une bande de voyous ! Duke fait tout, voit tout, dort partout. Duke est un garde ! Attention les malfaiteurs. Duke vous surveille ; un peu.

INFORMATIONS


Infecté ? Non.
Que pense votre personnage des agissements de la L0D ? Sans le montrer spécialement, il sait qu'il y a anguille sous roche. Mais s'engager dans une lutte perpétuelle contre un groupe sur-puissant, ce n'est pas une chose qui le motive. Il ignore donc tout ça, fait semblant de croire en la L0D, puisqu'après tout, ce sont eux qui payent son loyer.

Possède-t-il une arme particulière pour se défendre en cas de danger ? Comme chaque milicien, Duke possède sa propre arme. Pour ne surprendre personne, il n'a pas été très original dans le choix de la sienne. Non, pas de fusil à pompe ultra modifié ou de mitrailleuse à quarante mille balle à la seconde. Il a un vieux Beretta 92. Celui que possédait sa défunte femme d'ailleurs. Cependant, il a fait trafiquer le chargeur pour accueillir un plus grand nombre de balles. Ceci n'est pas un simple Beretta, mais le pistolet personnel de Duke s'il vous plaît. Plus qu'une arme pour se défendre, c'est aussi un objet sentimental de grande valeur.

Pourquoi votre personnage a-t-il rejoint la LOD ? La paie et la vision d'un job simple pour le bonhomme. En effet, même après l'Attaque, il n'avait pas envie plus que cela de faire quelque chose de constructif de sa vie, après tout, sa vraie vie s'est arrêté en 2035.

Listen to me



PSYCHOLOGY

Tics & Habitudes :

C'est un geste qu'il fait minimum vingt fois par jour. En même temps, ça l'obsède en permanence. Alors, tu verras souvent son bras se lever et sa main aller jusqu'à son cache-œil, du côté gauche de son visage. En effet, il s'assure continuellement que le bandeau est à sa place et que sa cicatrice n'est pas visible. Dit comme cela, tu pourrais croire qu'il a honte d'avoir un œil dans cet état là ou qu'il n'a pas envie d'effrayer les autres. Détrompe-toi. Il s'en fiche bien de l'avis des autres et pourrait se balader sans son cache comme si de rien n'était. Il a pris l'habitude d'avoir son « bandeau de pirate » lorsqu'il sort dehors, comme un vêtement. Il le met pour sortir mais lorsqu'il est chez lui, il se permet de l'enlever. Dans la catégorie « mauvaises habitudes » il se rend très souvent dans un bar, le « Moskaw » d'ailleurs, et boit un verre, puis deux, puis trois et à la fin... Il rentre chez lui légèrement alcoolisé. Non car Duke a une grande résistance aux effets néfastes de la picole mais tout de même.

Phobies & Rêves :

Duke peut quelques fois faire preuve d'originalité, pour certaines choses. Il n'a pas peur de mourir seul, du vide ou des araignées. Sa principale phobie est celle des aiguilles ou la bélénophobie, pour les connaisseurs. Oui, un grand gaillard comme lui. Mais l'habit ne fait pas le moine, hein. Il ne sait pas vraiment d'où vient cette peur, il n'y a pas de traumatismes qui peut expliquer son origine. Il a toujours eu peur... et ne compte pas essayer de se soigner. Quelque chose d'autre le terrorise. Le fige sur place dès qu'il en voit un. Pour cela, il évitait les parcs d'attractions ou les cirques dans sa jeunesse. Un être maléfique au nez rouge, à la chevelure colorée et à l'humour douteux. Oui, un Clown. D'ailleurs, il suffit de prononcer le nom de cette chose pour que le visage de Duke devienne blanc comme neige. Bien sûr, il ne t'avouera jamais, à toi sombre inconnu, qu'il a peur d'un personnage qui est censé faire rire des enfants. Alors s'il en croise un, il fait demi-tour et s'en éloigne le plus rapidement possible, mais il ne panique pas.
Un rêve ? Le bonhomme se laisse porter par la vie. Il a beau avoir vingt huit ans, il n'a pas envie de fonder une famille ou de devenir riche ou d'être reconnu comme un héros. Dans le contexte, tu me diras qu'à part survivre, il n'y a pas grand chose à espérer. Il attend et observe. En même temps avoir un rêve, c'est un peu fatiguant non ?

Plus en détail ?

Ne laissons pas le doute s'installer dans ta petite tête d'inconnu, Duke ne t'appréciera certainement pas. Même si tu es une jolie femme qui arrive devant sa porte en robe rose qui t'as coûtée un bras et deux mois de salaires, portant un parfum qui, d'après la publicité, fait tomber tous les hommes comme des mouches. Duke refermera très vite la porte à ton petit nez doux, en soupirant. Si tu es un homme, il ne prendrait même pas le temps de te regarder avant de retourner s'asseoir sur son canapé, pour finir son whisky. Parce qu'au fond, c'est un gentleman qui écoute le genre féminin, qui feint l'écoute en fait. Oui, clarifions les choses au plus vite. Dans le genre « personnage qui s'en fout des autres ou jemenfoutiste de première » il est le plus fort, l'unique. Les personnes qui l'entourent, les petits oiseaux, la situation de la ville, la L0D, les infectés qui lui arrivent dessus, rien ne suscite chez lui un brin d'attention.

Est-il un monstre sans cœur incapable de s’intéresser à autre chose que lui et son breuvage d'homme ? Il n'est pas à proprement parler égoïste. C'est de la paresse. La vraie et pure paresse comme on en voit peu. Absolument tout le fatigue. Il y a même certaines chose qui le barbe d'avance. Il évite le plus souvent de parler, s'engager dans une discussion avec un interlocuteur est totalement épuisant pour lui. Parce qu'en plus de devoir daigner écouter l'autre, il se doit de répondre, tu te rends compte ?
Duke c'est l'homme qui s’assoit au fond du bar et qu'on entend pas. Pour toi, il ne sera qu'une silhouette un peu plus développée que la moyenne avec un œil en moins mais il ne te marquera pas plus que cela. Il n'est pas de ceux qui braillent dans tous les sens, un verre à la main. Même lorsqu'il boit et qu'il est à la limite de l'ivresse, il ne montrera qu'un visage un peu plus endormi. Mais bien sûr, il y a des exceptions à tout. Des situations et ou des personnes énervantes qui l'agacent au point de lui extirper quelques paroles, dans ces cas là, des injures et rarement des phrases de plus de quatre mots. Duke sort alors de son état comateux et exprime ce qu'il ressent. Généralement ce sont des « Tain... » ou des « Tu m'saoules » ou encore des « Casse-toi. » mais, c'est déjà un pas de géant dans la sociabilité du garçon, tu sais ?

On pourrait dire qu'il est la plupart du temps agacé. Par les situations qu'il vit au quotidien ou par les personnes qu'il est obligé de côtoyer pour son travail. Si, tu peux le remarquer. Si tu l'observes, tu regardes bien son visage indifférent, tu verras. Si tu l'agaces – ce qui arrive dans 99% des cas avec lui – tu constateras un froncement de sourcil traduisant le sentiment que tu fais naître chez lui. Il soupirera plus que d'ordinaire - Trois soupirs toutes les deux secondes au lieu d'un seul – mais l'acte qui montrera certainement le plus son agacement restera le moment où il te tournera le dos pour se tirer, s'éloigner le plus possible de cette source d'ennui que tu es pour lui.
Car Duke préfère fuir.

Effectivement, tu le ne verras jamais, mais vraiment jamais, se battre pour défendre sa fierté d'homme ou son honneur. Il est lâche. Parce que sa flemmardise est sa plus grande qualité et son plus grand défaut. Elle lui évite les emmerdes, les bagarres et les grosses blessures. Mais elle lui attire aussi une sale réputation et les tuiles qui vont avec. En fait, c'est assez troublant. Puisqu'autant d'indifférence – on pourrait dire que c'est 90 % du bonhomme – cela peut être carrément énervant pour les autres. Ça donne vraiment envie de l'attraper par le col et de le remuer dans tous les sens pour avoir une réponse. Mais si tu es impulsif comme cela et que tu agis ainsi, Duke se laissera faire, il te matera, toi, la pauvre chose qui l'ennuie, entrain de s'exciter comme une puce contre lui pour avoir quelque chose que tu n'auras jamais. N’insiste pas, il ne te fera jamais ce plaisir. Finalement tu en auras marre de ce mec et tu t'en iras. Et lui, il repartira de son côté.

Faible, c'est le mot. Il est faible. Il ne cherche pas l'amour ou la guerre, les deux sont épuisants. Il évite tout. Vraiment tout. Même s'il a l'apparence d'un homme charmeur, qui pourrait avoir toutes les filles de la planète – ou de ce qu'il en reste – il s'en fout. Il s'en contrefiche. Il pourrait avoir fait vœux d'abstinence pour être plus tranquille et ne pas avoir les problèmes qu'entrainent la fréquentation des femmes. En fait, Duke est tel un moine tibétain. Silencieux, sain de corps et d'esprit. Il ne se prend pas la tête avec un milliard de questions – Pourquoi la terre est ronde ? Pourquoi les oiseaux volent ? Pourquoi un virus muté a dévasté notre beau monde ? - Non. Ça le fatigue. Il n'aime pas être fatigué.
Duke n'aime pas grand chose finalement.

Il a aimé une chose. Et n'aimera certainement plus rien comme cela. Le reste, il évite. Parler, sourire, marcher, s'engager dans une relation amicale – il y a des exceptions – aider les autres, être quelque part ou dans une situation. Être là avec toi alors qu'il préférerait cent fois mieux être chez lui dans son canapé. Alors pourquoi être Milicien ? Duke a-t-il encore besoin de te prouver quelque chose ? Travailler ne l'enchante guère, crois-moi, mais vivre dans le rue encore moins.

Il n'est pas altruiste pour un sous mais n'est, au fond, pas méchant. Si tu crèves en plein milieu de la rue, tout seul comme un mal-aimé, il viendra certainement te traîner jusqu'au trottoir et s'il pleut, il te donnera sa veste. Mais il ne te ramènera certainement pas chez lui. Il emprunte toujours la voie la plus simple, celle qui l'avantagera un maximum.





PHYSICALLY

Taille & Poids :

Grand. Oui, on peut le définir comme une personne de très grande taille. Même pour un homme. Quand même, il atteint les un mètre quatre-vingt-dix. Alors bon, tu imagines bien que son poids est en conséquence. Enfin, il est quand même « mince » pour quelqu'un de sa taille avec un quatre-vingt-dix kilogrammes sur la balance. Assez équilibré tout ça

Objets fétiches - Accessoires :

Une photo. Un précieux bout de papier dont il ne se sépare jamais. Il n'est jamais loin d'elle et elle de lui. Ils sont inséparables, comme avant. Duke y attache beaucoup d'importance, parfois un peu trop. Il peut la regarder pendant une heure entière sans détourner ses yeux. C'est peut-être une des seules choses matérielles en quoi il accorde de l'importance, qu'il protège et qu'il chérit. La photo représente une femme au visage radieux qui sourit comme une enfant naïve. Sa longue chevelure est brune avec quelques légers reflets roux. Elle semble mettre en avant sa fine main et l'alliance qu'elle porte. Derrière elle, en arrière plan, il y a une jeep et des hangars militaires. La petite photo rectangulaire ne quitte jamais son porte-feuille et ce dernier est toujours dans la poche de son pantalon accroché avec une chaîne. Il a aussi un collier qui transporte une alliance, la même que celle de la photo et deux plaques militaires. Il ne l'enlève absolument jamais.

Plus en détails :

Te souviens-tu de cet homme discret assis dans le bar ? Celui qui buvait verre sur verre mais ne semblait pas montrer de signe d'ivresse ? Oui ? Tu as une bonne mémoire alors. Par un processus étrange mais pourtant bien réel, Duke ne marque pas tant que cela les gens. Sa façon de disparaître, de se fondre dans la masse même avec son physique particulier est peut-être un don. Il ne te paraîtra pas plus spécial que cela avec un peu de recul alors que visiblement il l'est. Pratiquement tout chez lui n'est pas ordinaire. Son indifférence totale au monde qui l'entoure se transmet aux autres, le monde ne fait pas attention à lui, la plupart du temps. Enfin Duke attire le regard de quelques personnes curieuses, forcément. Elles vont essayer de lui parler voire même de l’accoster. Mais il y a beaucoup de chances pour que ces mêmes personnes n'accordent plus d'attention à l'homme le lendemain suite à l'impassabilité de ce dernier – généralement, il montre vite son dos et se casse pour éviter d'être dragué - Ce pouvoir lui est très utile. Sa flemmardise n'en est que plus ravie.

Duke n'est pas monsieur tout le monde. Lorsque tu le vois, tu admires tout de suite ce visage sans expression qui te rend encore plus curieux. Oui mais pourquoi ? Ah oui, ses cheveux. Impossible de passer à côté. Sa coiffure est étrange, unique. Comme si le bonhomme s'était pris une grosse rafale de vent en pleine tronche, sa chevelure est constamment rejetée en arrière. Son visage s'en trouve alors dégagé. Il n'y a qu'au réveil ou en sortant de la douche que quelques mèches viennent se poser sur ses yeux. Le tout est argenté. Blanc. Enfin, une couleur naturelle peu banale.
Si Duke n'en a pas marre de toi et reste à sa place alors que tu viens taper la discute, tu verras de plus près son visage.

C'est là que tu commences à comprendre pourquoi le type avait, quelques minutes avant, quatre femmes autour de lui entrain de le draguer. Même si la drague ne marche pas avec lui. C'est un bel homme. Son visage n'est pas efféminé, comme les mecs des bandes-dessinés japonaises que tu adores lire. Lui, il est viril. Avec sa barbe de trois jours et le regard las. Blasé. Ça, c'est peut-être du à ta présence, pour le coup. Cet œil, oui, qui certes ne te regarde pas mais le point invisible sur le mur d'en face qu'il vient d'inventer pour se distraire, te passionne. Un œil doré, profond. Son regard est profond. Ce bandeau noir qui cache l’œil gauche ne te gêne pas. Tu te permets même de faire un zoom pour remarquer ce qui semble être le début d'une cicatrice cachée en dessous. En effet, Duke a perdu son œil suite à une explosion il y a quatre ans. A présent, une cicatrice assez volumineuse peuple son visage et prend la forme de trois traits. Celui du milieu étant plus grand que les autres.

Le reste, tu t'en fiche un peu non ? Un nez, une bouche qui ne s'ouvre pas, ton regard cherche le détail croustillant. Sa peau est très légèrement bronzée, il n'est pas pâle comme un cadavre en tout cas. Quelques fois, il laisse sa barbe pousser.
Faire quelque chose quotidiennement pour lui est assez compliqué.

Voilà. Tu l'as énervé. Alors il se casse en soupirant. Tu l'obliges à se lever et rentrer chez lui au lieu de rester tranquillement dans son bar. En même temps, avoir un sombre inconnu qui stalke du regard, ça doit faire bizarre. Que vois-tu ? Son dos. Admires cette silhouette puissante qui s'offre à toi. Sa taille est impressionnante. Son corps est développé à la perfection en fait. Il n'est ni trop gros, ni trop maigre, ni trop musclé. Sa carrière de militaire en est sûrement la cause. Ses épaules semblent capable de supporter n'importe quoi, n'importe quel poids. Ses bras sont aussi imposants que le reste, puissants. Ton regard glisse accidentellement sur son fessier. Pervers. Mais on est tous comme ça, au fond. Tu n'as pas eu le temps de bien observer le devant du bonhomme, mais ne t'inquiète pas, son corps na pas de défauts notable. - Classe non ? - Sa tenue de milicien le cachait mais il a également une cicatrice sur la hanche droite, autre conséquence de l'explosion qui a emporté son œil. C'était une blessure assez profonde alors la douleur revient quelques fois.

Duke ne cherche pas vraiment à plaire. Généralement, il porte la tenue de la Milice, que par pure flemme, il n'ôte pas. Sa tenue civile est souvent la même ; une chemise noire, un pantalon ou un jean et des chaussures noires. S'il fait froid, il met un genre de grand manteau terne, encore une fois.


BACKGROUND



Les gouttes de Whisky s'écrasaient lentement sur le sol. L'odeur de l'alcool commençait doucement à envahir l'espace tout autour et le léger bruit que faisait le précieux liquide en touchant la table et le carrelage retentissait dans le petit coin du bar, comme la goutte d'eau qui s'écoule du robinet. Duke ne se rendait pas compte que la moitié du contenu de son verre s'étalait devant lui. Il reposa le whisky sur la surface en bois et soupira. Oui, comme toujours.

« Sérieux, mec, tu n'as pas autre chose à foutre plutôt que de salir le magnifique sol de mon bar ? »
Cette délicieuse voix masculine qui semblait passablement énervée venait d'à côté. Celle du gérant du « Moskau », comme il l'avait si finement fait remarqué. Duke daigna bouger sa tête en sa direction pour le fixer avec son œil doré et ne répliqua pas. L'interlocuteur russe perdit vite patience et appela son employé aux cheveux verts pour qu'ils viennent nettoyer. Dans un soupire las de devoir affronter une autre personne, il se leva et posa son fessier de Milicien à quelques centimètres de là, à la table juste à côté.
De son coin, il voyait tout, il pouvait observer les gens bruyants festoyer, même si c'était assez épuisant à regarder. L'ennuie arriva assez vite. Un nouveau verre de Whisky fit son apparition sous ses yeux, comme par magie. Il l'avait commandé celui là ? Peut-être bien que oui, peut-être que non. Cette fois, il jouait avec les glaçons, les faisant tournoyer avec son index comme un gamin. Cependant, il sentit que son portefeuille commençait à tomber de sa poche. Il baissa les yeux jusqu'à sa cuisse et observa l'objet au bord du suicide. Allait-il le faire ? Non ? Quelle affreuse situation. Les mains de Duke étant occupés. Triste chose.
Et il tomba. Que pouvait-il crier si ce pauvre portefeuille était doté de la parole ?
«  Oh nooon ! Duke, sauve-moi de cette mort affreuse qui m'attend ! Le sol de ce bar est dégueulasse ! »
Voilà ce que le milicien imaginait, là. Mais non, petit, tu ne vas pas t'écraser. Le petit bruit d'une chaîne apparut et l'étui fit du saut à l’élastique pendant une demie seconde. La grande main de l'argenté se détacha difficilement du récipient d'alcool et alla secourir le naufragé. Il le posa sur la table et prit soin de continuer de consommer son Whisky adoré. Finalement, il ne put détacher son œil du portefeuille et comme par une envie étrange – le narrateur est coupable – il l'ouvrit. Il n'y avait pas de fric, la paie n'était pas arrivée. Très peu de cartes, le badge de la L0D mais le plus important suscita immédiatement son attention, une attention pourtant si difficile à attirer. Cette fameuse photo, qui était rangée dans le coin « non-bordélique » de l'étui en cuir. Il l'avait placée ainsi, sous la poche transparente du portefeuille pour pouvoir la contempler le plus souvent possible sans la salir.
Comme un rituel, il fit abstraction du brouhaha que faisait les clients du bar et fixa de son unique œil l'image.

Que voyait-il en premier plan ? Cette femme. Une personne qu'il avait tant aimé et qu'il aimerait encore certainement tout le reste de sa vie.

La première fois qu'il vit Amy, c'était au lycée John Batram, à Philadelphie. En repensant immédiatement à la jeune fille âgée de seize ans à leur rencontre, binoclardes et boutonneuse, son visage s'apaisa et ses lèvres se fendit presque en un sourire. Mais il fallait vraiment être observateur pour le constater. Duke était à l'époque du lycée froid, indifférent, flemmard. On ne peut pas dire que de ce côté là, il est extrêmement changé. Pourtant, il avait un groupe d'amis assez large, les gens ne le fuyaient pas et au contraire, ils essayaient de percer le cocon et de le connaître. Non, en fait, le narrateur déforme légèrement la réalité. C'était surtout les filles qui essayaient. Parce qu'il était tout aussi séduisant, un œil en plus et la peau un peu plus douce. Déjà à ce moment là, il fuyait, tournant le dos à toutes ces hormones sur pattes. Pourtant, une fille attirait son attention. Elle était naïve et était surtout connue pour être l'intello de base et non la pom pom girl sexy. Timide, discrète, comme si elle ne voulait pas qu'on la voie. Pourtant, avec son groupe d'amis – aussi intellos qu'elle – elle rayonnait. Elle éblouissait même Duke qui l'observait discrètement à la bibliothèque, entre deux siestes.
Et totalement inconscient que ces regards insistants n'étaient pas du tout discrets, Amy le remarqua très vite. En même temps, un jeune aux cheveux argentés, aux yeux dorés qui vous mate comme un gamin bave devant une vitrine de bonbons, ce n'était pas très rassurant. Mais le futur milicien ne se rendait pas compte. Vraiment pas.
Du coup, un autre de ses jours où Duke dormait sur un livre de mathématiques, Amy se permis à son tour de le stalker du regard. Ayant pris l'habitude d'être regardé et détestant ça, son sixième sens l'en informa et il ouvrit les yeux, avant d'essuyer le filet de bave qui s'écoulait de sa joue jusqu'à son livre. Les regards se croisèrent. Et se décroisèrent très vite.
En tant que lâche de niveau supérieur, Duke se tira en vitesse. Mais le lendemain, la jeune fille le coinça entre deux rangées de livres – autre cachette pour dormir – et entama cette fameuse relation.
Duke aimait se souvenir du lycée, enfin principalement de cette période avec Amy. A partir de ce jour là, ils commencèrent à sortir ensemble. Elle était naïve et lui lent d'esprit pour les relations, ceci évolua donc très lentement. Il poussa un soupir, son doigt alla doucement caresser le visage de la femme qui souriait sur la photo, avant de prendre une gorgée de Whishy d'un coup sec et de reposer le verre.

Son œil fixa à présent le drapeau américain, la jeep et les hangars au deuxième plan de la photo. L’Amérique était bien différente à l'époque. Les gens ne cherchaient pas à se dévorer entre eux, au moins. Le drapeau américain lui rappelait la maison qu'ils avaient, lui et ses parents. Son père, patriotique de première classe, John. Et sa mère, stéréotype de la gentille mère au foyer, Nikki. Ses parents étaient des gens ordinaires. Enfin, peut-être une seule chose pouvait surprendre, enfin pas tant que cela. Il suffisait de pénétrer la maison des Keagan pour se rendre compte que le père était un militaire. Costume, photo et drapeaux, tout était là pour rappeler à Duke qu'il devrait tôt ou tard servir son pays comme le paternel. Hé oui, depuis qu'il était entré dans sa maison en tant que bébé et qu'il avait grandi ici, John avait fait en sorte que son fils soit passionné par le domaine de l'armée. Il l'emmenait aussi souvent que possible dans la base où il travaillait, lui racontait ses aventures de bon soldat en guise de lecture du soir. Bref, il avait tout fait. Dans la période adolescente de Duke, le patriarche remarqua très vite l'indifférence totale que son fils éprouvait pour le monde extérieur. Casanier pur et dur, il restait souvent dans sa chambre à rêvasser lorsqu'il n'avait pas cours. Cependant les rares fois où le jeune se déplaçait à la base de son père, il fixait les impressionnants avions de chasses. Et parfois – le narrateur dit bien « parfois » - Duke se surprenait à s'imaginer pilote. A la place de ses adultes en tenue kaki qui montaient dans le cockpit de l'engin. Et qui s'envolaient à des vitesses folles.

Finalement, après avoir obtenu son diplôme de fin d'études avec beaucoup de mal, à ses dix huit ans – il pouvait dire merci à Amy et à ses cours du soir – il choisit la voie qui s'offrait à lui tel un chemin éclairé dans une nuit bien sombre. Devenir pilote. Militaire. Il sortait toujours avec la jeune et douce Amy qui ne pouvait qu'exprimer sa joie avec de petit cris d'hystérie lorsque Duke lui appris qu'il souhaitait s'orienter dans une carrière militaire. Oui, parce que c'était un de ses nombreux fantasmes ; les costumes de l'armée. Après, notre ami argenté n'était pas forcément très enthousiaste à l'idée de travailler et de faire quelque chose de sa vie. Amy, son père et bien évidemment sa mère étaient derrière lui et trouvèrent les mots. Enfin, un peu près. Et au fond, il voulait offrir une belle vie à la femme qu'il allait épouser peu de temps après ça.

Duke commanda un autre verre auprès du serveur qui passait par là. Combien de Whisky venait-il d'engloutir en à peine une heure ? Difficile à dire. Dans ces moments de « nostalgie » il ne pensait plus à rien. Mais sa tête ne tournait pas encore, c'était donc la preuve qu'il pouvait continuer de siroter des verres tranquillement.
Sa période à la base militaire fut assez ordinaire. Bien que ses supérieurs perdaient vite patience avec un mec aussi impassible et qu'ils étaient troublés lorsqu'il ne réagissait pas aux insultes qu'ils lui envoyaient souvent pour le motiver. Duke était Duke, en somme. Et évidemment, il voyait Amy tous les Week-ends. En fait, sans l'assumer ou le montrer, il était très amoureux d'elle. Mais très maladroit. Avec elle, il souriait et se surprenait même à rire. Elle lui apportait énormément de bonheur. Ce petit bouillon de vie venait remuer la chose terne et sans âme qu'il était. Ses parents vivaient toujours à Philadelphie alors que les tourtereaux venaient d’emménager dans une petite ville d'à côté - en fait, ils habitaient à la base militaire de Duke, comme beaucoup de familles. C'était une vie simple et paisible. A ses vingt trois ans, il entama une véritable carrière au sein de la Us Air Force comme pilote d'avion de chasse – F22 Raptor, pour les intimes – Jeune marié, amoureux, avec une situation financière et une carrière stable, c'était la période la plus tranquille et heureuse pour le jeune Keagan.
C'est à ce moment là, qu'il pris cette photo. A leur retour du traditionnel voyage de noce qu'Amy avait absolument voulu faire en France, au grand désespoir du marié, épuisé d'avance de faire autant de kilomètres, pour être exact. C'est pour cela qu'elle semblait si radieuse, heureuse et qu'elle montrait fièrement sa bague.

Son regard sombre mais apaisé se fixa une fois de trop sur son sourire.
Malheureusement. Ce bonheur pris fin. Comme un mauvais conte de fées.

Au départ, comme tout le monde, ils apprirent l'existence d'une grippe plus virulente que les autres, plus meurtrière surtout. Très naïve, Amy se rassura en employant le bon vieux « Bworf, notre pays est prêt à faire face à ça quand même ». Hé bien elle se trompait. Le virus franchit les frontières et commença à dévaster les États-Unis et ce, malgré les mesures d'hygiène draconiennes que le gouvernement avait prit. Le jeune couple était témoin de la progression incroyable de cette maladie qui tuait si facilement les gens en parfaite santé. Duke n'était pas inquiet. Toujours très indifférent aux autres. Le monde pouvait s'effondrer, tant que sa vie n'en était pas bouleversée – c'est totalement con de penser comme cela, oui, mais bon. Cependant, quelques mois après, le virus changea les gens. Ils commencèrent à dévorer les autres. Les infectés envahirent rapidement le monde.

La base de Duke n'était pas encore prise par les morts-vivants. Les militaires résistaient et pour quelques uns – dont notre Keagan - défendaient leur famille. Cependant, personne n'était prêt à affronter des enfants, des femmes ou encore des amis devenus de véritables monstres assoiffés de sang. La faiblesse du genre humain et la pitié vint à bout de certains militaires, le fléau entra. Ce jour là, Duke pensait sérieusement à quitter cette base, il voyait bien qu'ils n'allaient pas tenir longtemps comme ça. Il fallait se séparer pour survivre. Mais il était trop tard. Le général complètement débordé par tous les infectés qui déferlaient dans la cour principale ordonna de tirer sans retenue. Les soldats s'exécutèrent, sans distinguer femmes ou enfants humains. Duke n'était pas en service et avait préféré rester vers sa femme. Ils échappèrent tant bien que mal aux feux alliés et aux infectés.
Mais.
Amy se fit mordre alors que l'argenté la tirait par le bras vers les hangars, là où certains militaires cherchaient une issue pour leur famille. Elle s'effondra alors que Duke tabassait l'infecté responsable de ce malheur jusqu'à ce que son crâne ne soit que bouillie. La blessure de l'épouse se situait au niveau du bras droit, une morsure profonde. La quantité de virus injecté dans son sang était donc assez conséquente. Elle suffoquait déjà de douleur, quelques secondes plus tard. Paniqué, couvert du sang de l'infecté et celui de sa femme, Duke était pour la première fois de sa vie involontairement impuissant. Que pouvait-il faire pour la sauver ? Rien.

Ce mot. « Rien. » Résonnait dans son esprit alors qu'il renversait quelques gouttes de Whisky sur son portefeuille. Il posa son verre rapidement et utilisa un bout de sa chemise pour nettoyer la partie plastique sous laquelle était la photo. Il passa une puis deux fois dessus pour s'assurer de la propreté de la chose et fixa une nouvelle fois sa femme. Elle n'avait pas survécu et Duke avait préféré fuir plutôt que d'affronter sa femme en monstre. Il ne se souvient pas bien de ce qu'il s'était passé ensuite. Il se revoit juste courir, courir, les larmes aux yeux. Laissant le corps de sa tendre aimée derrière. Puis une explosion. Lorsqu'il s'était réveillé, ce fut dans un hélicoptère avec quelques autres militaires. Et une douleur effroyable à l’œil et à la hanche, il était anéanti. Il avait vu la femme de sa vie mourir sous ses yeux, sans rien pouvoir faire.

Le milicien referma le portefeuille et soupira. En fait, il ne tenait vraiment pas l'alcool dans un sens. Il tituba en se levant et enfila un manteau noir. Il se dirigea vers le comptoir et y laissa un billet alors que le serveur lui souhait une bonne soirée, avec un sourire Colgate. Le gérant murmura « Ah, enfin il se tire, Léguman. » Ce que Duke ne pris pas la peine de souligner. La nuit était effectivement tombée depuis plus de deux heures et l'homme était déjà en retard pour son tour de garde au nord de Crimson City. Il posa un pied devant l'autre avant de regarder à droite et à gauche, la rue sans vie.

Il allait marcher un peu. Et tant mieux, la pluie semblait vouloir lui tenir compagnie.

HORS JEU

Pseudo : Duke.
Bien ou bien ? BIEN ! \o/
Comment as-tu découvert ce forum ? Il était caché dans la moitié de mon cerveau. Mais sinon, j'ai aidé à sa construction, OlolZ.
Qu’en penses-tu ? Des suggestions ? Comme Blake en serviette de bain, il est Parfait !
Connexion en moyenne ? Assez souvent, très souvent beaucoup.
Tu aimes Blake ? Bah. Un peu ? Il est pas mal quand même... [Code Validé par bah, moi. Duke. N'est-ce pas.]



Dernière édition par Duke C. Keagan le Lun 2 Mai - 19:11, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
I'm Blake O'Connor

Messages : 78
MessageSujet: Re: Duke and what else ? |    Sam 30 Avr - 13:53

Mais alors. DUKE.
Qu'est-ce que tu es allé me chanter ! Elle est très bien cette fiche, et son histoire avec ! Vraiment, tout est parfait, tu n'as pas vraiment de souci à te faire. Non et puis eh, t'en avais pas à t'en faire depuis le début de toute façon, c'était obligé que ça allait être kiffant : D
Enfin moi, j'ai kiffé. Donc voilà. J'vais pas plus déblatérer pour répéter ce que je t'ai déjà dit - ou ce que je vais pouvoir te dire dès que tu sera levé, espèce de larve - et je te mets tout de suite MON IMAGE DE VALIDATION qui ne sert à rien ici, oui, puisque tu es déjà co-fonda et que donc tu es déjà validé. Mais ranafout ! J'ai trop envie de l'utiliser *_*
DONC !


YAHOOOOO ~ /o/
De rien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://s-0-s.forumactif.org
 

Duke and what else ? |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 

 :: 
☣ Characters
 :: 
■ Validés ■
 :: 
○ Membres de la LOD ○
-
Sauter vers: